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Culbuto Valls chez Alstom, quel bal…

Culbuto Valls chez Alstom, quel bal...

Aujourd’hui les rigolos qui écrivent dans les journaux, comme moi mais pour d’autres raisons, ne cessent de parler de l’examen de passage, de la validation du plan Valls revu et corrigé pour satisfaire les gauchistes du PS. Pendant ce temps notre VRP de luxe, Culbuto 1er roi des gras du bide, notre vendeur d’Airbus et d’aspirateurs, va tenter de dénouer le piège de la fameuse société Alstom. Il fallait bien un président de république bananière pour résoudre un problème d’économie qui, juridiquement, ne doit pas faire intervenir d’autres personnes que les actionnaires, les dirigeants, le conseil d’administration et celui de surveillance s’il y a lieu. Mais nous sommes en France et l’exception française vous connaissez ?

J’ai toujours trouvé étrange cette promiscuité entre les gens d’affaires et les politiques, c’est bien évidemment malsain et c’est pour cela que tous les pays le font. Nos politiciens confondent leurs missions et si je comprends bien que les dirigeants d’un pays se doivent de le faire réussir, dans notre économie de marché mourante, je n’en comprends pas pour autant les manières. Les entreprises réclament plus de liberté, la première à leur donner est bien celle de faire leurs affaires elles-mêmes et de ne pas demander à l’état de se substituer à leur service commercial ou export. Les pressions que font les ministres, les présidents sur leurs interlocuteurs plus faibles qu’eux, bien sûr pas sur les plus forts devant qui ils se prosternent et tendent leurs sébiles, sont absolument abjectes et ceci est d’autant plus vrai que ces états sous-développés sont maintenus sous notre coupe en corrompant leurs gouvernants. Alors que notre bonhomme Michelin se croit obligé de défendre l’emploi des 18000 salariés du groupe en perdition, c’est peut-être aussi pour des soucis électoralistes, c’est bon de se montrer fort au lendemain d’une déroute et à la veille d’une pire encore, cela va lui permettre, croit-il, de limiter la casse aux européennes, ce n’est pas gagné…

En sus de ces manigances politiciennes, il va « fourguer » une entreprise qui aurait dû rester un des fleurons de nos marques françaises, avec le TGV, le nucléaire, enfin que des belles choses qui polluent et qui tuent mais qui rapportent de l’argent et de la notoriété. At à qui va-t-il vendre Alstom, à un Américain ou un Allemand. Nous allons vendre notre seule société qui crée et fabrique le matériel de nos centrales afin de les entretenir dans l’état de pourrissement dans lequel elles se trouvent presque toutes. Notre énergie, stupidement dépendante à 70 % du nucléaire sera à la merci d’un groupe étranger qui ne recherchera que le profit… N’y a-t-il pas là quelque chose qui devrait faire frémir tous les professeurs de stratégies militaire et civile ? Le TGV, je m’en moque un peu, beaucoup, passionnément, à la folie… Mais dépendre des ricains pour assurer notre énergie quotidienne, là je la trouve saumâtre. Idem pour les Allemands, ne croyez pas qu’il s’agit de nationalisme, il s’agit seulement d’indépendance. Nous la perdrons si nous devons acheter notre énergie et ce qui la fait arriver chez nous à des capitalistes étrangers qui ne payeront même pas d’impôts à notre beau pays grâce à une optimisation fiscale tolérée par des anciens trotskistes. Quelle étrangeté… Ma solution est simple, on démantèle tout nous-mêmes, on n’a besoin de personne pour cela. L’état récupère par nationalisation un conglomérat sans indemniser les actionnaires, sans rembourser les banques, et on le démantèle pour en faire un ensemble de sociétés plus petites mais spécialisées dans un domaine précis au lieu d’avoir un groupe immense et léthargique comme cela a été le cas depuis plus de dix ans. On garde tout le monde et chacun devient propriétaire d’une partie de la société qui le salarie, ce serait les premières coopératives autonomes organisées par l’état, après tout ces gens du PS n’étaient-ils pas collectivistes il n’y a pas si longtemps, ils devraient s’y connaître en spoliation. L’état se libérera de sa tutelle sur ces sociétés en les distribuant à ses salariés, compromis intelligent, non ? Ils sont devenus capitalistes ces socialistes d’opérette, alors, je leur donne le capitalisme populaire pour leur rédemption. Ne suis-je pas aimable ?

Quant à Valls, j’espère bien que les socialistes qui en ont encore dans le pantalon, je ne crois pas qu’il y en ait beaucoup, ça devrait aller vite, ne lui donneront pas un chèque en blanc qu’il tire sur notre compte en massacrant, comme à l’accoutumée, les mêmes, les pauvres et en laissant les multinationales nous empoisonner en s’enrichissant. Nous allons voir cet après-midi si la gauche existe encore un peu ou si elle est irrémédiablement asservie à l’argent, et menottée à la commission européenne qui souhaite la réussite des financiers exclusivement. Les cadeaux que notre valseur a fait aux retraités qui touchent moins de 1200 € par mois sont des cadeaux empoisonnés. D’abord parce que cela a un coût et qu’il va falloir trouver l’argent ailleurs, ensuite parce que le dégel de leurs retraites, avec les charges fiscales qui nous tombent dessus et les modes de calcul que nous avons, les mettront bientôt dans l’obligation de payer plus d’impôts et d’en payer tout court pour ceux qui ne le faisaient pas. Tout cela n’est que du passe-passe, de la prestidigitation de bas étage et sans talent parce que faite au détriment de nos frères humains plus âgés que nous et qui ont payé, durement pour certains, la joie d’être à la retraite.

Alors je vous suggère d’ovationner notre VRP de luxe et notre Valls avant qu’ils ne deviennent encore plus célèbres par les échecs retentissants qu’ils nous préparent. Cela nous coûtera moins cher maintenant et les rendra tellement plus heureux…

A bon entendeur, devenez sourd…

Haroun.

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