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La droite, c’est maintenant ! La banque aussi…

La droite, c'est maintenant ! La banque aussi...

Merci Monsieur Hollande. Nous n’étions pas certains que vous étiez de droite mais maintenant aucun doute n’est permis. Votre amie, c’est la finance. Je ne reviendrai pas sur le non-évènement dont je parlais déjà hier. Les trahisons successives de Hollande et du peu de fidèles qui lui restent ne peuvent rien faire d’autre que pousser les électeurs à se désintéresser de la politique ou de s’y jeter à corps perdu entre les bras d’extrémistes de droite qui n’attendent que ça pour cueillir le pouvoir comme un fruit tellement mur qu’il en serait proche du pourrissement.

Premier constat, l’équipe qui gouverne est la garde rapprochée d’un Hollande en perdition. Il n’avait déjà plus de parti, maintenant il n’a plus d’amis. Valls ne garde le poste que parce qu’il est convaincu que c’est le meilleur tremplin pour achever sa carrière dans le logis luxueux de celui dont il assure la protection. Mais il se trompe, aucun premier ministre, surtout avec le triste bilan qui est le sien jusqu’à ce jour et cela ne risque pas de s’améliorer dans les mois qui viennent, n’a réussi à prendre l’Elysée. En ce qui le concerne, et même s’il n’est pas le vrai chef de cette bande de paumés de la politique qui nous emmène droit dans le mur, son empreinte omniprésente ne lui donnera pas à court terme l’opportunité de voler sa place à son patron. Le plus triste n’est pas le reniement quotidien voire permanent de ces gens qui ne savent même plus où ils habitent, c’est leur aveuglement dogmatique qui les pousse à croire qu’ils ont raison alors que les réalités s’imposent aux yeux qui souffrent de leurs décisions, les Français, le peuple dont ils ont la responsabilité et qu’ils ont abreuvé de fausses promesses ou plutôt d’un flot de promesses qu’ils savaient ne pas pouvoir tenir. Que Rothschild ait ses entrées au gouvernement, avec ses collègues banquiers, grâce à un Macron dont je parlais déjà il y a quelques temps, alors qu’il était l’éminence grise et cachée de son altesse le roi Hollande, ce n’est pas vraiment le problème. De toute façon Hollande, caché sous son casque serait allé le voir dans une alcôve si nécessaire tellement il pense que le salut vient de la droite libérale et financière. Il se sauve, pense-t-il notre président, d’une faillite en se rapprochant de la finance qui était jadis son ennemie. Mais l’argent n’a pas d’amis, les profits ne connaissent pas les émotions et encore moins l’amour. Hollande, vous êtes seul. Second constat, l’éna ne fabrique pas des gauchistes mais bien des adeptes du politiquement correct ayant choisi volontairement et sans contrainte la voie américano-libérale productiviste et sans complexe. Les sortants de cette école se partagent les places, non pas en fonction de convictions personnelles et de motivations politiques, ils prennent les places libres qui se présentent sous les meilleurs auspices pour leurs carrières et leurs fortunes personnelles. Troisième constat, quand on sort de l’éna on ne voit que par l’éna et on ne s’entoure que de ceux qui y sont passés. C’est le seul côté humain de notre élyséen, il respecte le devoir d’un énarque, donner à manger à ses anciens camarades de récréation.

Nous sommes face à une alternative. D’une part nous pouvons croire que Hollande savait tout ce qui allait nous arriver, en fonction de son intelligence brillante et de ses informations privilégiées. De seconde part il ne se doutait de rien et navigue à vue dans une tempête où la brume est telle que même une chatte en perdrait ses petits. Dans le premier cas, son cynisme serait sans limite et une certaine dose de sadisme ne serait pas à exclure. Dans le dernier, son inconséquence est à l’aune de son incompétence. Comme vous pouvez le voir, l’analyse politique des choix des membres de ce nouvel agrégat de copains fidèles en guise de gouvernement ne m’intéresse absolument pas. Ce qui attire mon attention est le côté humain, je devrais dire inhumain de ces gens, des décisions qu’ils prennent sans aucune gêne ni honte vis-à-vis de leur peuple alors qu’ils leur avaient promis l’inverse. Ce sont des robots asservis à leur propre reflet, reflet qui n’est rien d’autre que l’ombre de ceux qui les paient de façon subreptice, de façon discrète, de façon subversive. Les points communs de ces faiseurs de profits avec ceux qu’ils manipulent sont nombreux, tous basés sur un égoïsme exacerbé, où le bonheur promis dans notre Constitution, dans la déclaration des droits de l’homme qu’elle contient, est leur dernier souci, si tant est qu’il en soit un. C’est cette inhumanité qui me touche et me fait souffrir. Je ne suis pas cocu, je n’ai pas voté Hollande ni Sarkozy, mais c’est pire encore que d’être trompé une fois de se voir trahi chaque jour. Je comprends que les Français se désintéressent de la politique, qu’ils prennent tous ceux qui s’arrachent les bonnes places pour des escrocs qui les dépouillent. Je les comprends mais cela n’est pas suffisant…

Il faut se battre contre ces voleurs d’âmes, ils nous broient nos cerveaux en nous anesthésiant de leurs promesses, ils annihilent notre réflexion en alimentant et en laissant les médias nous gaver de fausses informations ou de jeux stériles et lobotomiseurs, ils nous manipulent dans les intérêts bien compris de leurs alliés et financiers de campagnes électorales. Nous sommes responsables de cette gabegie, nous devons réagir, nous devons montrer que la révolution n’a pas été vaine et que la République mérite d’être sauvée parce que son peuple le vaut bien… Comme chez L’Oréal… Financier occulte de, comment s’appelle-t-il déjà ?

A bon entendeur, devenez sourd…

Haroun.

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