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Les alloc… Pour les riches oui, pour les pauvres non !

Les alloc... Pour les riches oui, pour les pauvres non !

Moscovici, le séducteur de jeune fille et le contempteur de l’égalité devant l’impôt comme devant tous les autres moyens pour cesser de pressurer les pauvres et enrichir les nantis, est comme tout vrai énarque de droite n’ayant pas trouvé de place disponible dans les rangs de celle-ci, un adorateur du libéralisme économique et de la trahison entre amis. Notre Moscovici est donc adoubé par ses pairs qui l’ont reconnu capable de continuer le travail de sape qu’il avait commencé lors de son court passage à Bercy, rendons grâce à tous les Dieux disponibles…

Entre son adoubement et le renouveau du débat sur les allocations familiales, il n’y a vraiment rien de nouveau sous le soleil, pardon la pluie, qui noie notre pays dans la tristesse à laquelle il s’habitue peu à peu jusqu’à en devenir prochainement dépressif voire suicidaire. Non, décidément la gauche est bien morte, comme le prédisait notre Nostradamus d’opérette et néanmoins premier ministre Valls. Même les socialistes n’y croient plus, ils essaient bien quelques baroudes d’honneur de temps à autre, lancent quelques frondeurs qui ne connaissent de la fronde que la rémission et le renoncement. Mais revenons sur l’éternel débat sur les allocations familiales. Est-ce vraiment si compliqué à comprendre que l’équité et la justice demanderaient à notre gouvernement actuel, prétendument de gauche et hypocritement de droite, de rectifier l’universalité de ces droits acquis pour la changer en une répartition équitable entre les plus démunis ? Est-ce vraiment si extraordinaire d’envisager de donner à des pauvres plus qu’on ne donne à des riches ? Je crois que le premier problème est un problème de fond, est-ce que l’argent est le seul outil pour faire que les choses existent ? Exemple, est-il nécessaire de parler d’argent pour générer une politique de la natalité ? Quand nous voyons dans notre Europe maudite des pays qui ne font pas comme nous mais qui ont cependant une certaine réussite dans ce domaine, ne serait-il pas nécessaire de remettre l’ouvrage sur le métier et de recommencer à réfléchir ? Ne peut-on pas envisager que les choses changent, évoluent, s’étendent ou bien rétrécissent, rien n’est figé dans notre société et rien n’est permanent ? Dans notre société où le Dieu argent commande à tout l’univers et distribue les satisfécits à tous ceux qui lui préservent sa domination, ne peut-on pas justifier nos décisions et nos volontés autrement que par des encouragements financiers ? C’est ce matérialisme exécrable, cette valorisation de l’humain qui est insupportable. On veut des enfants, on distribue des allocations, mais dans notre monde qui va vers une surpopulation de pauvres, pourquoi ne donne-t-on pas des allocations aux suicidaires, ou plutôt à leurs descendants, en cas de succès dans leur entreprise ? Je vois bien des primes de 1000 € pour un suicidé par famille, de 2500 pour deux et de 5000 pour trois, avec une telle progression dans la rémunération on aurait vite une extermination des vieux pauvres au profit de leurs progénitures avides de produits qui leur donneraient un statut social supérieur, dans leur esprit seulement, cela relancerait de plus nos économies capitalistes et productivistes moribondes…

Vous voyez bien qu’avec un peu d’imagination nous pourrions faire des miracles, sauver le monde de la malnutrition et de la maladie en finançant des campagnes d’aide à la mort des pauvres et des misérables de tous les pays sous-développés. Et nous, gras et repus, nous pourrions recommencer à vivre dans la sérénité, la joie et la surconsommation de biens inutiles. Parce qu’en fait le problème est là, il y a bien trop de pauvres…

Vous riez de mon humour noir et dévastateur, mais alors qu’on en rit on devrait en pleurer, comme le disait Molière. Mais regardez bien vos écrans lobotomiseurs et vous verrez que c’est exactement ce qui se passe, notre aide va aux pays en guerre, ceux qui exterminent, ceux à qui nous vendons nos armes et nos conseils pour toujours mieux tuer celui qui nous est différent. Que les Turcs voient mourir leurs frères Kurdes dans une passivité coupable grâce à un gouvernement qui les empêche d’agir et leur tire dessus à balles réelles, tout cela est normal et provient de notre envie de limiter la croissance démographique et politique de certains groupuscules aujourd’hui, qui seront relayés ensuite par ceux auxquels ils s’opposent maintenant. Oui, c’est ainsi, nous aidons les bourreaux d’aujourd’hui pour ensuite les abandonner et soutenir leurs victimes qui deviennent, grâce à cela, les bourreaux de leurs bourreaux. Financer des révolutions qui mettent à bas une dictature militaire pour ensuite attaquer les révolutionnaires et remettre en place une nouvelle dictature, n’est-ce pas ce que nous avons fait en Egypte, ce que nous aurions aimé faire en Libye ? En Afghanistan, en Irak et ailleurs ?

Ma conclusion est simple, l’argent n’est jamais un argument valable pour aider les hommes. Mais si on l’utilise pour cela, au moins faut-il que sa répartition favorise ceux qui en ont le plus besoin. Quant aux idées que j’ai évoquées ci-dessus, et qui sont malheureusement les actions menées quotidiennement par les officines liées aux pouvoirs décadents et impérialistes occidentaux, vérifiez ce que je vous dis et vous constaterez qu’il en est déjà ainsi, que les Dieux Ebola et Sida vous aident dans vos recherches…

A bon entendeur, devenez sourd…

Haroun.

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