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My tailor is rich…

My tailor is rich...

Après « j’aime les entreprises », voici le numéro de claquettes de Fred Astaire Valls dans « My government is probusiness ». Et oui, à défaut de vision claire de la société que l’on veut faire il ne reste plus que les mots… Des mots vides de sens, des mots qui viennent contrarier la pensée et les idées de ceux qui les portent et les crient à la face d’un monde éberlué par tant de sottises et de manque de courage. Si son gouvernement est pour les affaires notre premier ministre a oublié que la politique sarkozienne qu’il mène sous la houlette d’un président traître et veule nous a menés dans le mur, tout comme celles qui l’ont précédée… Alors, Fred Valls, moins de claquettes et plus d’imagination ? Ne lui en demandons pas trop à ce transfuge de l’UMP…

Notre plus grand souci n’est pas le chômage, ni les économies qui vont voir les prestations sociales comme les services de santé et d’éducation se réduire comme peau de chagrin, encore moins les déserts médicaux, ou l’inflation galopante des impôts locaux et autres taxes municipales, ou encore la pauvreté de l’instruction que nous dispensons à nos enfants dans l’école de la République, non, tout cela c’est de la rigolade. Ce qui est important ce sont les entreprises, surtout les multinationales, les grosses, celles qui financent les frasques de nos élus, celles qui garnissent de lobbyistes les allées du pouvoir depuis Bruxelles jusqu’à Paris en passant par Strasbourg, celles qui financent les campagnes électorales et embauchent ceux qui les ont gâtés après qu’ils aient perdu leurs sièges électifs mais pas leur carnets d’adresses après les avoir protégés et enrichis quand ils tenaient les rênes du pouvoir. Monsieur Valls, vous êtes nul. Non seulement vous trahissez ceux qui vous ont donné une vie politique mais de plus, vous ne connaissez rien à rien. Vous ne voyez pas que les sociétés ne recherchent que le profit immédiat et le plus gros possible, que cette recherche les empêche de comprendre ce que social signifie et que, donc, les largesses dont elles font éventuellement preuve ne sont que des moyens de mieux vous tenir serré au garrot, de vous prendre dans leur nasse après vous avoir ferré avec de piètres promesses dont ils savent qu’ils ne les tiendront pas tout comme vous le faites vous-même avec votre propre peuple, celui qui vous a élu. Monsieur Valls vous n’avez aucune hauteur de vue, aucune vision, vous ne représentez aucun espoir, juste l’ombre d’un petit mandataire temporaire assurant la gestion quotidienne des affaires de celui qui le nourrit en la personne du grand capital, des banques et des multinationales.

Le plus grave est qu’il est possible que contrairement à ce que j’ai écrit ci-dessus, Valls sache parfaitement ce qu’il fait et qu’il le commet intentionnellement. Je crois d’ailleurs qu’on ne peut lui prêter un manque d’intelligence aussi grand. Nous sommes lobotomisés, pas lui. Et c’est là le plus grave, il sait ce qu’il fait et il le fait sciemment. Il nous livre aux mains de la finance qui fut jadis son ennemi à des fins électoralistes mais qui est, en fait, son meilleur allié. Alors voilà que ce monsieur va faire des démonstrations de danse façon Broadway en Angleterre après avoir essayé de séduire les Allemands. En réalité, il n’est qu’un petit camelot qui va vendre ses boniments de foire à tous ceux qui veulent bien l’entendre et faire mine de croire ce qu’il dit pour des raisons aussi politiciennes que les siennes. Nous allons souffrir encore plus et je suis étonné de toujours voir les restaurants et les bars pleins à craquer à la moindre « nuit blanche » ou « fête de la musique » ou encore toutes les solutions disponibles pour les voyous qui nous gouvernent pour nous occuper l’esprit et nous interdire de penser. Nous ne sommes pas sortis de l’auberge, nous nous enfonçons lentement mais sûrement vers les tréfonds de la misère collective au profit d’une vie faite de caprices et de faste d’une oligarchie toujours plus arrogante.

Trêve de billevesée, passons aux choses sérieuses. J’ai oublié de souhaiter à mon petit blog de rien du tout un joyeux anniversaire. Ce ramassis de mes réflexions est né le 4 octobre 2011 et après un démarrage fastidieux il prit son envol pour atteindre un résultat qui me satisfait mais qui n’est pas pour autant remarquable, 53564 visiteurs uniques pour 87324 pages vues en 3 ans, c’est à la fois beaucoup et peu. Mais dans tous les cas, je vous remercie tous, pour votre fidélité, pour vos commentaires et surtout pour vos encouragements à continuer. Je dois avouer que je suis heureux de vous écrire et de vider mon venin contre ceux qui nous empoisonnent la vie sans retenue et sans vergogne.

J’en profite pour vous annoncer que j’ai presque fini un livre qui sera un « essai » et qui contiendra une Constitution imaginée par moi, en toute humilité, et qui reprendra les caractéristiques de la République dont je souhaiterai être le citoyen. Je ne sais pas encore comment cela va se passer mais je crois que je le mettrai sous format PDF pour le vendre directement via ce site…

Je vous en parlerai lorsque tout sera prêt, pour l’instant… Au travail !

A bon entendeur, devenez sourd…

Haroun.

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