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Le tourisme social est mort… Vive le tourisme social !

Le tourisme social est mort... Vive le tourisme social !

Le tourisme social est donc interdit par la Commission Européenne, c’est bien et c’est mal, comme toujours. Ce qui est le plus étonnant est que cette réglementation est ordonnée alors que l’Allemagne est « victime » d’une immigration record, comme disent les journalistes. Il est vrai que, tant que l’immigration était le souci de ses partenaires européens, notre voisin teuton n’envisageait pas d’y mettre son nez… Mais dès lors que ses intérêts sont touchés, que ses frontières deviennent des passoires, dont Cameron et d’autres souhaiteraient se prémunir pour leurs propres pays, là, c’est autre chose, on convoque, on ordonne, on légifère, on casse de l’étranger européen avant de se faire les étrangers plus exotiques…

Sacrés Allemands, enfin, sacrés conservateurs allemands devrais-je dire, tous les citoyens de ce grand pays ne sont pas comme la générale Merkel, que tous les Dieux nous en préservent. En fait, tant que les étrangers représentent une main d’œuvre peu coûteuse et qui ne rechigne pas à la tâche, pas de problème, en revanche, dès que les régimes sociaux sont mis à contribution par des gens qui ont le droit d’être là mais ne veulent pas travailler, là, il y a un hic, un sacré hic. Au point de convoquer le petit caniche à sa mémère, je veux parler de Juncker, vous savez celui qui était premier ministre alors que plus de 300 compagnies mettaient toutes leurs fraudes fiscales dans le pays qu’il gouvernait, le Luxembourg, ce même Juncker qui n’aurait pas existé si Merkel ne l’avait pas imposé à la tête de la Commission Européenne, une association de malfaiteurs comme il y en a peu. Une fois convoqué, il ne restait plus qu’à lui intimer l’ordre de bloquer ces Roumains qui viennent profiter d’un système sans vouloir y participer, non mais, quelle infamie, donner de l’argent ou des soins à des gens qui ne souhaitent même pas travailler… Ce que Merkel fait mine d’ignorer est que les accords signés entre les pays membres autorisent ces gens à venir et à s’intégrer dans le système en question, que le financement de la Communauté tient compte de la richesse de chaque État pour sa participation au coût de l’existence même de cette Communauté. Que dans le cadre de ces accords, bien trop compliqués pour le commun des mortels, elle doit assistance aux peuples de cette même communauté. Mais cela me rappelle le renvoi des Turcs exercé par les prédécesseurs de la générale, lorsque le travail vint à baisser dans l’empire germanique, alors qu’ils étaient accueillis à bras ouverts quelques temps plus tôt pour leur servilité et leur courage à travailler beaucoup et bien pour pas cher. On utilise les gens comme on peut en Europe, la marchandisation des êtres ne se fait pas qu’avec des trafics d’organes ou de bébés éprouvettes ou pas, l’utilitarisme humain est tout d’abord une des conséquences du monde du travail lui-même asservi par les faiseurs de profits à tout prix et par tout moyen. La solidarité n’a du bon que lorsque nous en sommes les bénéficiaires, c’est bien votre message madame Merkel et vos amis de la finance ou ai-je mal compris ? Et vous verrez, bientôt on mettra tout le monde à la porte de notre Europe, tant que le pire n’est pas venu ce sera paisible, mais… Je crois que le pire est à venir !

Notre Europe est définitivement une association de malfaiteurs comme je l’écrivais plus haut, je ne parle évidemment pas des peuples qui sont les bœufs que leurs dirigeants mènent à l’abattoir, mais bien de cette noblesse d’État qui plombe chaque pays et à laquelle se rajoute une noblesse de super État avec les faquins de Bruxelles. Je suis triste de partager une opinion avec la Marine Le Pen, il faut démolir l’Europe telle qu’elle est pour en reconstruire une plus juste, moins administrative et sous un contrôle populaire. Je vous rassure je ne partage que l’aspect démolition de l’Europe avec la blonde d’extrême droite, elle ne veut rien reconstruire, juste bâtir des murs autour d’elle.

Autre bonne nouvelle, le déjeuner de Jouyet n’était pas un tête-à-tête avec son ami et ancien patron Fillon, mais une partie de jeu de cartes à trois, vous connaissez sans doute ce jeu auquel nous nous adonnions enfants, le pouilleux… Fillon a perdu pour l’instant… Mais j’ai l’impression qu’il y avait plusieurs valets de pique dans leur jeu et que tous seront perdants… Quand je pense qu’on les paie si chers pour qu’ils s’amusent à se tendre des pièges, à inventer des stratagèmes, à créer des imbroglios inextricables d’où ils sortent un jour vainqueur et l’autre vaincu, quelle honte ! Je n’en dirai pas plus sur ces tristes sires, qu’ils aillent au diable !

Il y a des jours où je serais presque enclin à arrêter d’écrire, si je me laissais aller à la résignation générale, mais… Je ne peux pas… C’est plus fort que moi, ces voyous m’inspirent une telle colère, contenue, que je ne peux stopper qu’en vidant mon esprit tout en tapant sur les leurs, s’ils en ont. Faites comme moi et vous verrez, cela fait du bien…

A bon entendeur, devenez sourd…

Haroun.

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