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Une grande nouvelle, pas pour tout le monde je vous rassure, surtout pour moi. Je viens de terminer mon livre… Ouf ! Pas facile à dire vu que c'est le premier et je suis davantage connu par… personne que par les éditeurs. Au risque de vous déplaire, cet ouvrage aussi simple à lire qu'à jeter, est un essai de philosophie politique qui contient à son avant-dernier chapitre « LA » Constitution de la République qui me réjouirait. Écrit dans un langage clair, il n'est pas réservé aux philosophes professionnels qui ne se comprennent qu'entre eux ; mais plutôt à tous ceux qui veulent en finir avec les républiques bananières qui garnissent la planète, républiques bananières qui rendent le peuple esclave de leurs choix.

« Le désir de reconnaissance est un désir d'esclave », Friedrich Nietzsche. Ne croyez pas que je souhaite en devenir un et dans mon cas, en toute humilité, ce n'est pas de la reconnaissance dont j'ai besoin, mais plutôt d'en finir avec une solitude qui me pèse dans ma recherche d'une société qui a arrêté de penser. Quand je dis société je me fourvoie volontairement, il s'agit plus du refus exacerbé de se prendre en charge, il est question aussi du refus violent de réfléchir avant de faire tous les actes que nous réalisons chaque minute de notre vie, hormis notre temps de sommeil durant lequel nos vraies natures s'expriment pleinement. Il est encore une autre raison, peut-être la principale, il nous faut apprendre à douter, car sans le doute il ne reste que l'acceptation apathique et amorphe que seuls les résignés se complaisent à vivre dans une vie morne et sans bonheur. Nous en sommes là de notre présent, nous contenterons-nous d'un futur qui ne sera que celui-ci répété ad vitam æternam ? C'est le choix de chacun et nul n'a le droit de juger les décisions prises par les autres, tous les autres. La seule résolution que nous sommes en droit de juger est la nôtre et c'est déjà bien compliqué.

Je vais offrir mon bouquin à tous les abonnés de mon blog, ce sera déjà ça de moins dans mes revenus mais ce sera tellement de plaisir si ceux-ci se donnaient la peine de le lire et de m'en donner leurs avis. Et si je faisais cela pour de l'argent, je le saurais. Non, ne croyez pas que je crache dans la soupe, je suis comme chacun d'entre nous, j'ai besoin de travailler pour vivre mais, comme vous avez peut-être vu cela dans mes articles, je ne suis aucunement prêt à vivre pour travailler. Je ne peux faire, et je n'ai jamais fait rien d'autre que ce qui me faisait plaisir et c'est pour cela que je n'ai jamais travaillé, dans le sens commun du mot. La simplicité volontaire, la frugalité heureuse est possible, et je vous rassure encore sur un point, sans retourner à l'âge de pierre, comme le disent tous les détracteurs d'une décroissance qui va s'imposer d'elle-même dans un futur certainement moins éloigné que d'aucuns le pensent. Cet article n'a pas pour but de vous faire entrer de plein pied dans les méandres de ma psychologie personnelle mais simplement de vous dire pourquoi j'ai écris cet essai.

Il est temps de reprendre le contrôle de nos vies et de ne plus accepter que d'autres, dont les intérêts sont particuliers, ternissent voire détruisent notre volonté à accéder au bonheur. Que nos bonheurs soient tous différents j'en conviens, et c'est tant mieux, mais cela n'exclut absolument pas que nous le recherchions ensemble. C'est bien de cela que je parle, de notre communion autour du seul vrai problème qui m'intéresse et nous intéresse tous ; comment trouver le bonheur ? Ce ne sont pas les choses que je possède qui me rendent bienheureux, ce ne sont pas les compliments, cette reconnaissance dont je parlais plus haut, non. Ce sont les sourires de mes contemporains quand j'ai la chance d'établir la communication avec eux, ce sont les mots de sympathie réellement pensés de ceux qui me sont chers, du plus proche au plus éloigné et même des inconnus que je n'ai croisés qu'une seule fois.

L'erreur de notre civilisation, empreinte d'une religion polythéiste qui a sacralisé le progrès, la science, l'argent, est d'avoir négligé le seul aspect de l'humain générateur de vrai et intense bonheur, justement l'humanité qui réside en chacun de nous, de notre spiritualité, et je ne parle pas ici de religion mais bien de l'esprit qui nous anime. Je veux dire la philosophie sans laquelle nous n'avons plus aucune vision du monde où nous souhaiterions habiter. La conversation est la source première de la philosophie et ne croyez pas les philosophes de télévision qui parlent un langage abscons et incompréhensible pour nous couper de nous-mêmes, nous arracher aux autres et nous faire croire que tout est compliqué. Rien n'est plus facile que de se prendre en charge, le plus difficile est d'en assumer la responsabilité, là est le gros souci et personne, ni nous-mêmes, ne nous y a préparé.

Donc mes abonnés seront punis en recevant mon livre, pour les autres que cela pourrait intéresser… Qu'ils me le demandent… Vu que je ne les connais pas !

A bon entendeur, devenez sourd…

Haroun.

« L’ASSEMBLEE NATIONALE est toujours otage de Thomas THÉVENOUD et de Sylvie ANDRIEUX qui sont toujours députés. Pensons à elle. Ne l’oublions pas. »

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