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Signer sans y croire c’est un peu se jeter à l’eau sans se mouiller

Signer sans y croire c'est un peu se jeter à l'eau sans se mouiller

« C'est de la folie de penser qu'en faisant tout le temps la même chose vous pouvez obtenir des résultats différents. » Albert Einstein. « L'audacieux » président Hollande qui possède autant d'audace que tous les présidents qui l'ont précédé, c'est à dire aucune depuis le départ du Général De Gaulle, se vante d'avoir sauvé la Grèce, que dis-je la Grèce l'Europe, que dis-je encore le monde. Incapable de choisir ses arguments ailleurs que chez ses faux ennemis spéculateurs de droite, il martèle les sempiternels arguties dites et redites par quarante cinq années de politiciens de droite et de gauche qui n'ont encore rien compris. En sus du fait que je trouve étonnant qu'un homme se qualifie lui-même d'audacieux, encore eut-il fallu que ce soit un minimum crédible de la part d'un élu qui n'a pas tenu les promesses « audacieuses » faites pour son élection. Trahison oui, audace non !

Mais dans le monde des aveugles ne dit-on pas que les borgnes sont rois ? Nous sommes les aveugles, l'autre pays du fromage est roi parce qu'il n'est que borgne et porte des lunettes pour limiter encore plus son audace. Nous refusons de voir que ces gens n'ont aucun respect pour les peuples qui les nourrissent, ils se moquent de nous tous. Il n'y a guère que les Allemands, dans notre Europe corrompue, qui sont tous majoritairement en phase entre eux, depuis toujours ils sont cohérents, le pouvoir d'abord, la puissance économique avant tout, car ils savent que notre politique, celle de notre planète a été asservie et est complètement soumise à l'économie. Celle-ci n'a aucun droit, n'a aucune justification de cette prise de contrôle du monde des idées mais elle est le jouet des financiers internationaux, des spéculateurs richissimes et des politiciens corrompus qu'ils financent pour assouvir son désir d'omnipotence. Tant que nous ne prendrons pas conscience de ce fait quenous ne maîtrisons, je parle du peuple, plus rien, nous ne pourrons faire cesser cette fantastique duperie dont nous sommes les dindons d'une farce criminelle et liberticide.

A ce titre, je vous rebats les oreilles souvent au sujet de l'ouvrage d'Aldous Huxley, œuvre extraordinaire écrite en 1931 alors que seuls les êtres doués d'une intelligence supérieure étaient capables de voir que notre monde avait pris le mauvais chemin. Je vous réitère le conseil de le lire pour ceux qui ne l'auraient pas encore fait, c'est absolument fabuleux de lucidité et de clairvoyance. C'est riche, imaginatif pour son temps et tellement prophétique. Mais ce n'est pas suffisant, si vous faites cette première lecture, il y en a une que l'on fait rarement, elle n'était pas au programme scolaire du temps de ma jeunesse et est toujours trop subversive pour être acceptée par nos autorités avilies. Il s'agit du « Retour au meilleur des mondes » du même auteur, le titre en Anglais est « Brave new world revisited ». J'irai même plus loin, sans la lecture du second on ne peut vraiment comprendre le premier. Cette seconde œuvre du génial Aldous est l'explication de la première amis avec un décalage temporel de 27 années. La première écrite en 1931, la deuxième en 1958. Ce petit écart de temps est suffisant pour alimenter les réflexions « anticipatrices » de l'auteur du premier livre par des expériences menées dans le monde entre-temps par l'auteur du second qui n'est plus vraiment le même tout en l'étant tout de même.

Aldous Huxley, dans le retour du meilleur des mondes, évoque tous les problèmes que nous traversons aujourd'hui, même celui de la Grèce dans sa bataille contre l'Europe castratrice. Son texte peut-être pris par ailleurs comme un des textes précurseurs de la décroissance, de ce qui devint l'écologie politique souhaitée et prônée par des Léon Tolstoï, Ivan Illich, Bernard Charbonneau, Jacques Ellul, Nicholas Georgescu-Roegen, j'en passe et des aussi bons. Il voit déjà poindre, avec les autres vrais écologistes de son époque, les soucis incommensurables que les êtres humains ont choisi de se donner. Ils voient le mur dans lequel l'humanité se projette avec enthousiasme et aveuglement. Ils le disent, ils l'écrivent, mais dès cette époque la doxa économico-politique avait elle-aussi choisi son camp, celui de la déification de l'argent, de la science et du progrès dans la droite ligne des Lumières qui n'ont d'autre mérite que nous avoir ouvert une voie sans issue dans laquelle nous divaguons avant de nous écraser contre un mur que nous faisons mine de ne pas voir.

Alors vous comprendrez que lorsque j'entends Alexis Tsipras dire qu'il a signer un accord auquel il ne croit pas, je rigole sous cape, que dis-je je m'en tape l'arrière-train sur le sol sec et mourant, victime des prémices des bouleversements climatiques à venir. Mais mon bon Tsipras, personne n'y croit, pas même l'audacieux Hollande, menteur professionnel incapable de tenir les promesses qu'il a faites et qui vous applaudit d'avoir tenté de faire ce dont, lui, savait qu'il ne le ferait jamais depuis sa candidature.

Nous vivons dans un monde de dupes, nous le savons inconsciemment. Mais tant que nous aurons quelque chose dans l'assiette, est-il nécessaire de faire une révolution ? Pour la majorité des humains non. Pour moi oui, pour mes enfants, pour mes petits-enfants et pour la liberté !

A bon entendeur, devenez sourd…

Haroun.

« L’ASSEMBLEE NATIONALE est toujours otage de Thomas THÉVENOUD et de Sylvie ANDRIEUX qui sont toujours députés. Pensons à elle. Ne l’oublions pas. »

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