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Enfin… Une nouvelle République !

Enfin... Une nouvelle République !

Aujourd'hui, grand jour pour moi, je vais rédiger un article promotionnel pour un livre. Cet ouvrage est le premier que j'écris, et j'ose espérer, très humblement, que ce ne sera pas le dernier. Devinez de quoi il retourne dans ces pages qui furent blanches… Eh oui, perspicaces que vous êtes, il s'agit bien de politique. Mais de quelle politique parlons-nous ? Celle à grand spectacle avec des signatures aussi connues que trop connues, les Placé, Fillon, Mélenchon, et tous les autres que s'arrachent les éditeurs plus intéressés par le tirage que par les idées. Ou celle des inconnus où le compte d'auteur est bien souvent la seule solution pour faire que son œuvre paraisse ? Sans être complètement tombé dans l'édition à compte d'auteur, je fais partie de la deuxième catégorie et je suis surtout connu dans mon immeuble et peut-être même qu'à mon étage… Mais ne dois-je pas me battre pour autant ? Ce qui compte n'est pas uniquement l'argent mais avant toute chose le message à passer !

De quoi s'agit-il ?

Bien sûr il y a des millions de façons de parler politique. Toutes sont bonnes puisque chacun a la sienne et que nous sommes convaincus, à chaque fois que nous avons une opinion, que c'est la meilleure, voire la seule bonne.

Autrement dit, 68 millions de Français donnent 68 millions d'opinions différentes, même si nous pouvons les rassembler par groupes en fonctions de leurs points communs. Les groupes les plus « englobant » sont la droite et la gauche. Deux ensembles fourre-tout où se côtoient les plus extrémistes comme les plus classiques. Pour ce qui est du contenu de mon texte, il est comme mes articles, humaniste d'abord. Je ne souhaite pas appartenir à un groupe, je veux rester autonome et ne dépendre de personne, ni de droite, ni de gauche, du dessus ! Mais ce n'est pas simple car le public a été formaté par des décennies, voire des siècles, de mise en boîte, de classification, d'ordonnancement des êtres humains. Et, surtout en France, avec notre cartésianisme exacerbé, nous avons besoin de repères, de clarté, croyons-nous. Alors que cette classification nous empêche ensuite de comprendre ce que pensent vraiment les gens qui nous font face, et qui espèrent de nous qu'on les écoute. Seulement qu'on les écoute. Mon livre souhaite, je souhaite, qu'on m'écoute. Le plus important n'est pas d'avoir raison ou tort, c'est de parler, d'échanger, de s'opposer, la démocratie c'est cela. C'est de la confrontation des idées que naît la paix entre les hommes parce qu'elle devient réellement partagée.

Politique d'accord, mais pour faire quoi ?

L'idée qui jaillit de mon cerveau embrumé par tant d'information, parfois intéressante, souvent nauséabonde, est simple. Avant de proposer une solution à notre désamour de la politique encore faut-il en faire un état, une situation précise à un moment donné. C'est ce que je tente de faire. Ensuite sur la base de cette vue instantanée de « l'ambiance générale », en trouver les explications. Pour finir, et je crois qu'un livre devrait toujours se terminer de cette manière, proposer une solution.

Chacun fait comme il l'entend. Beaucoup d'écrivains politiques constatent les choses et bâtissent, à partir de ce constat, une polémique qui n'a pas d'autre but que créer du « buzz » comme ils disent, pour pouvoir augmenter les ventes. Peu importe ce que font les autres, ma technique a été et sera toujours, différente. Plutôt que de chercher querelle à celui-ci ou celui-là, il me semble plus motivant, plus intéressant aussi pour le lecteur attaché aux idées, de les mettre en avant et surtout de les appliquer dans le cadre d'une solution proposée. C'est pour cela que le huitième chapitre de mon livre est une Constitution complète, la mienne. Ce n'est pas la sixième comme se plaisent à la demander certains politiciens professionnels. C'est plutôt dans l'esprit platonicien que j'ai écrit « ma » République. Ce n'est pas la suite de celles que nous pratiquons, c'en est une nouvelle, à la façon de la Grèce antique et de nos plus grands philosophes auxquels je n'arrive pas à la cheville. Mais aussi difficile que soit la tâche, ce n'est pas ce qui la rend impossible, la preuve, j'y suis parvenu. Et si j'ai pu le faire, tout le monde le peut. C'est là mon message, redevenons des roseaux pensants et choisissons vraiment nos vies.

Mais de quel droit puis-je faire cela ?

Tout d'abord, nous sommes supposés être encore en démocratie. J'ai donc le droit, voire le devoir, d'être citoyen à part entière, citoyen dans sa définition grecque antique. Je donne donc mon opinion dans un pays où la liberté de parole et celle de penser sont toujours autorisées et pratiquées. Je ne fais que profiter de mes droits. Bien évidemment, n'étant pas un constitutionnaliste professionnel, certains ne manqueront pas de me traiter de vaniteux, de présomptueux. Mais n'est-ce pas un devoir pour chaque citoyen de prendre part à la direction de la Cité ?

Dans une parfaite objectivité, je reconnais d'avance que ma Constitution n'est certes pas parfaite, mais là n'était pas le but. Son but ultime était d'exister et de montrer à tous mes concitoyens que tout est possible si nous le souhaitons vraiment, si nous le voulons. Rien n'est impossible à condition de le vouloir, ne me dites pas que nous pouvons marcher sur la lune et que nous ne pouvons pas trouver des solutions plus humaines à notre vie ensemble, nous les quelques 7 milliards d'êtres humains. Même si la science ne résoudra jamais les problèmes humains, même si nous avons nos ego, nos limites, nos petits univers personnels, nous serons bien obligés de savoir vivre ensemble si nous ne voulons pas périr. Et je parle ici de la disparition de notre espèce qui est tout de même la seule sur cette planète en état de faire disparaître toutes les autres.

C'est cet espoir que je nourris et c'est pour cela que je vous donne mon point de vue, à vous de formaliser le vôtre. C'est possible, je l'ai fait !

A bon entendeur, devenez sourd…

Haroun.

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Ou le commander chez votre libraire habituel :

Enfin… Une nouvelle République !

De Haroun, aux Éditions Mélibée.

« L’ASSEMBLEE NATIONALE est toujours otage de Thomas THÉVENOUD et de Sylvie ANDRIEUX qui sont toujours députés. Pensons à elle. Ne l’oublions pas. »

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