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Ayrault, 1er ministre bidon mais amuse bien les enfants…

Il était mignon notre premier sinistre au milieu de ces enfants amenés par le secours populaire dans les jardins de Matignon. On lui aurait donné la même sucette que celles distribués à ces enfants, dont les parents n’ont peut-être pas les moyens de leur en offrir si souvent, surtout depuis que la gauche caviar a pris tous les pouvoirs de la république, démocratiquement, cela va de soi, mais si nous trahissons nos promesses n’est-ce pas aussi trahir la démocratie ?

 

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Notre société, qui est faite de gens comme nous et dont nous sommes les dignes représentants, se rassasie de ce genre de spectacle. Nous faisons de tout, comme je le dis souvent, une fête. Sûrement parce que les vraies occasions d’être réellement, profondément, et objectivement heureux ne sont pas si nombreuses. Nous nous contentons donc de ces bonheurs artificiels, factices, qui présentent l’avantage d’avoir des scénarios bien écrits et où la fin est toujours, à l’instar des films américains, bonne et très morale, dans le sens de la morale américaine, très judéo-chrétienne et anglicane s’entend. Le bien triomphant éternellement du mal, tel Saint Georges terrassant le dragon, voilà une belle journée pour ces gamins de banlieues qui eurent le loisir de connaître ce micro-bonheur qui fera que leurs géniteurs en seront convaincus, une fois de plus, d’avoir à voter pour celui qui rendit leurs progénitures bienheureuses, ne serait-ce que de fugaces instants. La droite, jalouse et stupide, comme elle sait l’être depuis qu’elle croit être la seule voie qui mène les dirigeants à la fortune et leurs électeurs à l’abattoir, hurle à l’opération de communication, elle, qui a eu un nain de jardin qui ne faisait que cela malgré sa haine viscérale des journalistes. D’ailleurs Sarkozy est comme cette majorité de personnalités très « people », comme on dit chez les crétins, il hait les médias, les journalistes, mais ne peut s’en passer, cette espèce de miroir aux alouettes que sont les écrans de nos téléviseurs, les attire comme les mouches bleues sont attirées par eux, à l’instar des excréments dont ils garnissent les ondes de leurs voix putrides, aux haleines fétides ainsi que de leurs corps emballés par les grands couturiers. Cette république est ce que nous en avons fait, un cirque où malheureusement les lions ne sont jamais lâchés. Combien de temps allons-nous supporter cela, je ne peux le dire, mais pour ma part, la coupe est pleine et déborde déjà depuis de nombreuses années. Je me sens parfois seul mais j’ai confiance en la jeunesse. Pas celle aux effluves nazis, qui peuplent les manifestations contre le mariage pour tous et qui veulent faire exploser leurs bombinettes dans des mosquées occupées par des innocents. Non, celle qui se pose des questions, celle qui voit bien que quelque chose ne va pas dans ce meilleur des mondes qui ne les satisfait pas vraiment, celle qui réfléchit, oui, il y en a des jeunes comme cela et ils sont plus nombreux que nous le pensons. Ce sont eux qui nous amèneront peut-être les solutions, qui, pour ne pas être miraculeuses, n’en seront pas pour autant mauvaises si tant est qu’elles soient nouvelles.

 

Messieurs les politiciens, la communication n’est pas tout, elle représente une image de vous qui est contrariée par vos actes, répétés à l’envi et toujours en parfaite contradiction avec vos engagements et vos promesses. Je n’aimais pas François Mitterrand, mais, nous devons lui reconnaître d’avoir eu le courage de tenter de faire ce qu’il avait promis, cela ne dura que deux ans mais il le fît, ce que Culbuto 1er n’a même pas essayé, ne serait-ce qu’une seule et pauvre journée. Comme je l’écris dans mon introduction ci-dessus, trahir les fondements de la politique à mener, que nous avons présentés comme arguments à nos électeurs durant les campagnes électorales, est une trahison non seulement du peuple en question mais aussi l’opposé de la démocratie. Celle-ci ne peut s’accommoder du mensonge qui est l’outil des dictateurs, qui accaparent le pouvoir sur de bonnes raisons et le conservent ad vitam aeternam pour de mauvaises. La communication, mes petits, très petits messieurs, n’est pas l’art de mentir, elle est la meilleure manière d’informer et de faire savoir à d’autres quelles sont nos intentions, nos souhaits, nos futures actions dans la voie que nous voulons employer. Le mensonge n’est pas de la communication, il est tromperie, il est ignominie mais certes pas de la communication. Vous partez du principe, chers voyous qui nous gouvernez, que nous ne sommes pas prêts à entendre la vérité, que nous ne sommes pas assez matures, qu’il nous manque une formation qui, par ailleurs nous est inaccessible. Mais, chers bandits, c’est vous qui l’avez voulu, c’est vous qui détruisez nos écoles, qui en faites des usines à fabriquer des consommateurs stupides, c’est encore vous qui endoctrinez nos énarques des meilleures façons de nous manipuler, c’est toujours vous qui n’avez de cesse de nous embobiner dans des affaires qui n’ont aucun intérêt pour mieux dissimuler vos connivences, vos larcins et vos turpitudes.

 

Mesdames et Messieurs les politichiens, ne nous reprochez pas vos manquements, ne nous assommez pas de vos propos insipides et mielleux lorsque vous avez besoin de nos voix, et menteurs et abjectes lorsque vous avez gagné le droit de nous voler par votre réussite électorale. Disparaissez de nos vies comme le fumier disparait dans la terre pour mieux l’enrichir, au moins trouverez-vous une utilité à vos existences de parasites.

 

A bon entendeur, devenez sourd…

 

Haroun.

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