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Coule… Batho… Coule…

Un de mes fidèles lecteurs m’a communiqué sa colère alors que je fustigeais la Batho sans voile ni vapeur. Il me dit, certainement sans réfléchir, qu’il me trouvait injuste et qu’elle avait toujours fait preuve d’un certain courage, d’un engagement irréprochable et qu’elle avait été lâchement lâchée voire abandonnée par celui qui lui avait demandé d’être sa responsable de communication lors de la campagne qui lui fit connaître le pouvoir qu’il ne mérite, ce pleutre… C’est bien, je suis content…

 

sylvie hubac

 

Pourquoi suis-je content de m’être fait sermonner par un de mes plus fidèles abonnés, me direz-vous ? Tout simplement parce que c’est la preuve qu’il se sert de sa cervelle et que c’est l’unique but de ce blog, redonner goût à la réflexion personnelle et à l’analyse qui ne doit rien au politiquement correct mais tout à vous, seulement vous, disons autant que possible. Cependant, ses récriminations n’ont malheureusement pas lieu d’être. En effet, je ne crois pas avoir été injuste vis-à-vis de qui que ce soit et encore plus à la détentrice d’un nom qui lui permet de naviguer sur toutes les eaux du monde et surtout les troubles. Pourquoi suis-je si sévère avec ce joli minois ? Tout simplement parce qu’elle savait tout, elle connaissait ses ennemis et la lâcheté de son patron. Mon père me disait parfois, « on peut se faire baiser une fois par un quidam, on peut même se faire baiser dix fois par dix quidams différents, mais si on se fait baiser dix fois par le même, c’est qu’on aime ça… » Donc elle aime ça, elle n’a que ce qu’elle mérite, du fait même que sa connaissance aurait dû lui interdire de fricoter dans ce gouvernement de corrompus, si elle ne l’est pas, ce qui n’est pas certain, elle seule le sait. Elle était très proche de bibendum durant la campagne et ne peut pas ignorer quel jésuite il est, et quelles bassesses il est capable de faire pour arriver à ses fins, un peu comme son concurrent de l’époque, entre pourris nous avions choisi le moindre mais de peu.

 

crouzetuune

 

La directrice de cabinet de Culbuto 1er, Sylvie Hubac, est une énarque de la promotion Voltaire, que tous les Dieux protègent son âme, mais elle est aussi l’épouse du président du directoire de Vallourec, Philippe Crouzet, énarque aussi mais l’année d’avant, de la promotion des droits de l’homme, compagnie qui fait un tabac aux USA grâce à ses tuyaux sans soudure utilisés dans le transport des flux générés par les carburants fossiles tirés du schiste. Depuis déjà quelques temps Crouzet voulait la peau de cette empêcheuse de polluer en rond et d’en faire par la même occasion. Elle se plaint elle-même d’avoir été virée par les lobbies industriels dont Crouzet n’est que la petite partie émergée de l’iceberg. Mais quand on voit arriver à la direction du cabinet de son président chéri la femme d’un industriel, lorsqu’on voit arriver dans ce même aréopage de conseillers richement payés, un associé gérant de la banque Rothschild, comment peut-on imaginer que les influences ne seront pas contraires aux promesses faites, faut-il qu’elle soit d’une grande naïveté. Or de naïveté il n’y a point, elle savait et a fait l’impasse pour atteindre ses objectifs personnels. Si vraiment elle avait voulu combattre tout ce cirque, elle aurait dû accepter sa nomination et démissionner à grand fracas à la première occasion au lieu de se faire allumer comme une vulgaire petite impertinente. Elle aurait eu une écoute attentive du peuple mais là, ses ex confrères se font un plaisir de la démolir avec facilité. Ces gens se moquent de nous. Elle n’a aucune gloire à régler ses comptes après son limogeage mérité pour sa bêtise intellectuelle et son manque de morale et d’éthique. Elle aurait dû les régler avant. Ce n’est pas quand on est pris qu’il faut dénoncer ses anciens amis, la probité est premièrement de ne pas y participer, et, si par malheur cette participation est obligatoire, c’est un devoir de ne pas la faire perdurer. Ce n’est pas ce qu’elle a fait, elle est complice jusqu’au renvoi et ensuite, en amoureuse délaissée, elle se venge. Quelle bassesse, quelle petitesse, quels politiciens nous avons, j’en ai envie de vomir, d’ailleurs je rends au moment où je vous écris…


Excusez-moi de cette interruption momentanée de notre article.


Donc, avant de me reprocher ma méchanceté, il faut toujours vérifier de quoi et de qui je parle, bien évidemment, je peux faire des erreurs mais ayant été humilié et bafoué à plusieurs reprises dans ma vie, j’estime nécessaire de prendre des précautions avant de faire de même à quiconque.

 

Alors, mes Chers lecteurs, mes très Chers lecteurs, votez encore, votez toujours, tant que ce seront les mêmes qui se présentent, vous n’aurez rien fait d’autre que de gâcher un weekend…

 

A bon entendeur, devenez sourd…

 

Haroun.

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