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Culbuto séducteur… Il passe d’une starlette aux riches…

Deux présidents de la cinquième république, qui avaient trahi ceux qui les avaient mis au pouvoir, se sont ramassés lors de leur candidature à un second mandat. Il en a été ainsi de Valéry Giscard d’Estaing et de Nicolas Sarkozy… Jamais deux sans trois, Culbuto 1er, empereur des Traîtres à sa cause et à ceux qui l’élurent, sait ce qui l’attend. Dehors ! Comme son prédécesseur, il va arriver à se faire haïr… par les siens, les autres c’était acquis.

 

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Son entreprise de séduction des hommes d’affaires, séditieuse pour ses électeurs, en devient presque ridicule. De la taxe à 75 % aux embrassades à bouche perdue sur leurs lèvres fines de méchants intéressés, notre roi ne sait plus quoi faire pour leur plaire. Sa seule façon de rester au pouvoir est d’avoir raison et de remettre la France sur le chemin de la croissance, d’inverser la courbe du chômage. Cette recherche inextinguible de croissance devient une obsession pour notre Dagobert qui va se prendre des culottes aux municipales, aux européennes et à tout ce qui touche aux élections jusqu’à son renvoi dans sa Corrèze, lui aussi aura ses culottes à l’envers. Je comprends qu’on puisse changer d’avis mais de là à devenir de socialiste à néolibéral, il n’y avait qu’un énarque pour pouvoir l’imaginer. L’enthousiasme des foules en liesse n’est pas de mise chez les gauchistes du PS qui devrait se débaptiser, je propose UMPSDL, pour Union pour un Mouvement Populaire Social-Démocrate-Libéral. Je sais c’est très long mais il faut être clair et bien dire qui on est, d’où l’on vient et où l’on va, non ? Cela permettrait à ce Machiavel en herbe de voler les électeurs UMP à la droite traditionnelle, qui sera obligée de se radicaliser encore plus pour piquer les voix de la Le Pen, si elle veut continuer à jouer un vrai rôle d’opposition frontale au néolibéralisme socialiste de Culbuto 1er. En fait, ce petit malin essaie de prendre la droite de vitesse pour prouver qu’il avait totalement raison d’espérer une reprise et d’en subir les bienfaitrices conséquences en une réélection en 2017. Ce qui est le plus triste, c’est que tout cela ne repose que sur une seule motivation, rester président une seconde fois. Entre ceux qui aimeraient lui ravir sa place, chez ses propres ministres et alliés, et ses ennemis dont le chef de gang est le Sarkozy bien connu, il va avoir du mal à la conserver sa place de gai luron de la république.

 

J’ai une mauvaise nouvelle pour tous les Français. Pour ceux qui votèrent pour Culbuto tout d’abord, pour ceux qui s’y opposèrent ensuite, et pour ceux qui sont toujours et inlassablement rejetés de toutes les élections, ceux qui ne veulent pas voter faute de candidats qui les intéressent, les abstentionnistes. Cette mauvaise nouvelle est simple, cela ne va pas s’arranger, la crise ne se résorbera pas car ce n’en est pas une. Tous les impôts que vous allez payer, et ce n’est pas fini de croître dans ce sens, ne suffiront pas à combler les trous et à financer les promesses que notre roi a faites à tous sauf à ses électeurs. Culbuto n’a pas l’intention de faire les 50 milliards d’économies promises tout simplement parce qu’il ne le veut pas et secondairement parce qu’il ne le peut pas. Il a besoin des riches pour essayer de durer mais il ne fera que repousser à demain le rejet qu’il engendre progressivement. Alors pour les satisfaire, ces entrepreneurs avides de profits, il va rançonner tous les secteurs qui les chagrinent, comme les avantages sociaux, les retraites (eh oui encore), le salaire minimum, et bien entendu les services publics. Après avoir fait tout cela, et il a déjà bien commencé, il pourra annoncer que la compétitivité française est devenue excellente. En fait au lieu de tirer les autres pays vers le haut et la valorisation de l’humain, nous nous faisons attirer vers le bas par des pays où la compétitivité n’est générée que par la misère de ce même genre humain. Tout ceci n’est réalisé que pour permettre aux multinationales de faire toujours plus de profits sur notre dos à tous.

 

Malgré toute la misère qui nous attend, les miraculeux 0.3 % de croissance qui font dire à nos sinistres sociaux-démocrates-néolibéraux que le bout du tunnel est en vue, nous ne pourrons pas sortir d’une crise qui n’en est pas une, il s’agit d’un moment charnière de toute société qui a puisé dans son histoire et dans ses méthodes de fonctionnement tous les moyens, bons et mauvais, et qui n’en trouvent pas de nouveaux. C’est vers un autre monde que nous allons, vers une autre société, mais les ringards qui nous dirigent ne veulent pas lâcher la rampe.

Ce n’est pas grave, nous allons la scier…

 

A bon entendeur, devenez sourd…

 

Haroun.

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