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Dilma Rousseff en a une sacrée paire…

Un des blogs que je parcours régulièrement montre un article intéressant sur la résistance, la résilience devrais-je dire si j’étais politiquement correct et à la mode, de certains pays à la mise sous tutelle de la planète par les américains. Non seulement les étasuniens sont imbus d’eux-mêmes et de leur pseudo puissance militaire, mais ils utilisent celle-ci comme moyen de coercition sur leurs voisins, amis, alliés et autres adorateurs de l’American Way of Death.

 

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Quant aux autres, ceux qui n’ont pas la chance d’être copain avec les USA, ils n’ont d’autre choix que de goûter aux joies des invasions, drones, et commandos spéciaux sur leurs territoires… Vive la liberté et la démocratie à l’américaine… Que j’aime cet état, fort et musclé, où un gouverneur de Californie, le bon gros Schwarzenegger, répond à une journaliste lors d’une interview qu’il fait l’amour cinq fois par jour sans aucune gêne alors qu’il est victime d’une pathologie on ne peut plus marquée. Les Américains n’ont peur de rien, et surtout pas du ridicule. Ce peuple dont la majorité est inculte, la culture se limitant à New York, Boston, San Francisco et quelques quartiers de grandes villes assiégés par des océans d’inculture, ne peut s’empêcher, par complexe d’infériorité (oui, oui, d’infériorité) vis-à-vis des autres nations, de les soumettre à sa loi de bandit de grands chemins. Ils n’ont pas compris que la Western Story n’est plus d’actualité, que la conquête de l’ouest est terminée et ne doit pas être remplacée par une autre. Après avoir massacré les indiens par dizaines de milliers, ces braves cow-boys ne peuvent s’empêcher de donner des leçons sur des sujets qu’ils ne connaissent pas et qu’ils ne connaîtront vraisemblablement jamais, comme la démocratie, la liberté, des mots vides de sens pour des gens qui n’ont pas d’histoire, pas d’existence propre si ce n’est une vague inspiration des racines des créateurs de cette nation qui n’étaient que des parias, des voyous rejetés d’une Europe exsangue, et dans le meilleur des cas, de gens qui fuyaient la misère et la famine qui sévissaient dans les pays de leurs ancêtres. Ce n’est pas honteux de n’avoir aucune histoire ou d’être le fruit du travail de gens pas forcément très bien, non. Ce qui l’est en revanche c’est de ne pas en avoir tiré de conclusions moins néfastes. Ce n’est pas parce que nous avons fait du mal dans un passé plus ou moins lointain que nous sommes condamnés à perpétuer cette mauvaise habitude dans le temps. Il peut y avoir rédemption, mais il faut qu’elle soit demandée à un Dieu, quel qu’il soit, de manière honnête et franche. Il peut y avoir aussi pardon de la part de leurs victimes si, une fois encore, les regrets sont sincères et loyaux. Ce peuple si vertueux, si chrétien, qui va jusqu’à mettre sur sa monnaie qu’il croit en Dieu, n’applique aucun des concepts du Christianisme, pire, il fait l’inverse.

 

Vous verrez en parcourant cet article que le Brésil, en la personne de sa présidente, Dilma Rousseff, ne se laisse pas impressionner par ce géant aux pieds d’argile, tel Polyphème, ce cyclope à l’œil crevé par un plus petit que lui, Ulysse, le monstre américain vit ses derniers jours de gloire. Ce n’est pas Culbuto 1er ni Sarko le nain de jardin qui aurait eu l’audace de refuser une invitation de Obama 1er, surtout après une conversation téléphonique personnelle avec sa seigneurie. Une femme l’a fait, elle a envoyé dans le mur Obama et ses Gis, la CIA, la NSA, et toutes les officines publiques ou privées qui font des Etats-Unis le pays le plus dangereux du monde. Bien évidemment, à l’instar d’Allende ou d’autres sud-américains, elle risque de voir des troubles naître dans son pays, financés par les dollars sans valeur de la corruption américaine. J’espère pour elle qu’elle résistera et qu’elle jettera dehors de son pays tous ceux qui seront engraissés par les espions américains pour semer la terreur. Rien ni personne n’a si bien argumenté contre l’espionnage généralisé dont le monde a été et est toujours victime et qui est justifié par la paranoïa américaine, de sa volonté hégémonique, de son désir inavoué de prendre ce dont cet état a besoin là où il le veut et quand il le souhaite. Le monde appartient au dollar alors le monde appartient aux Américains, du moins le croient-ils. Je prie tous les Dieux de donner aux pays émergents, à tous les pays pauvres, à tous les hommes de bonne volonté, suffisamment de courage pour tenir le même langage vis-à-vis de ces impérialistes forcenés et d’arrêter de se laisser piétiner sans rien dire. Cela ne se fera pas, je le sais, mais rien ne m’empêche de prier…

 

Quand je pense qu’Obama a reçu le Nobel de la paix, c’est vous dire à quel point ce prix, que tous voudraient, n’a plus aucun sens. Certains journalistes, véreux et corrompus, ont tout de même remarqué la politisation du prix Nobel, grand bien leur fasse. Ce qui est triste c’est qu’ils ne s’en aperçoivent que maintenant alors que le Nobel ne se politise pas, il est, et déjà depuis longtemps, américanisé et placé sous la houlette des autorités américaines de façon indirecte et sournoise. Regardez encore les Nobel d’économie, ils ne récompensent que la bien-pensance libérale prônée par les étasuniens. Quand on en voit le résultat, est-ce vraiment cela que nous devrions féliciter ?

 

Enfin, tous les empires naissent, se développent et meurent, ce sera le cas aussi des USA… Mais, en attendant, leurs morts se comptent par centaines de milliers, ne serait-ce que depuis la première guerre du Golfe, sans compter le Vietnam, la Corée et tous les théâtres d’opération dont ils ne sont jamais sortis vainqueurs… N’est-ce pas déjà un signe ?

 

A bon entendeur, devenez sourd…

 

Haroun.

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