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Editôt ou éditard (29)… Après les pigeons, les ptérodactyles…

Après les pigeons… Les ptérodactyles, dont un spécimen, le dimorphodon, a accepté de se faire photographier par votre serviteur (je rigole), sont de retour. Cette espèce que l’on croyait disparue s’est révélée durant les derniers jours de la semaine passée. Terrible nouvelle s’il en est, que va faire notre gouvernement contre cette agression d’une violence inouïe, qui enflamma tous les sous-développés du bulbe rachidien titulaires d’une carte de presse.

 

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Ayrault s’est laissé bananer, je suis désolé de cette trivialité mais je n’ai rien trouvé d’autre, par une fausse attaque spontanée de petits patrons aidés par des grands en sous-main. Après la réussite, ô combien flamboyante et relayée par tous les médias, de ces énergumènes, les pigeons ont migré pour des cieux moins hostiles et certainement plus chauds. Leur départ migratoire laissa l’espace libre à une autre espèce d’oiseaux rares, les vieux, très vieux ptérodactyles. C’est certainement encore la faute d’un docteur Folamour qui, comme nous l’explique Steven Spielberg dans Jurassic Park, a dû trouver des particules ADN de ces tristes volatiles et leur a donné la vie. Mais il est à noter que les représentants de la faune d’origine ptérosaurienne que nous avons sur nos plateaux télé sont nettement plus petits en taille que leurs ancêtres, qui étaient de la taille d’une girafe ce qui ne les empêchait pas de voler. Les nôtres sont beaucoup plus petits dans tous les sens du terme, physiologique, moral et intellectuel, mais volent sans arrêt, c’est tout juste s’il prenne le temps de s’arrêter en Suisse ou au Luxembourg pour y déposer leur butin. Ils volent, ils volent, ils sont pires que des pies et ont un ramage bien plus fort et intelligible car, comme les Aras, célèbres perroquets riches en couleurs et doués de la parole, ils ont un grand bec pour ne pas dire une grande gueule, bourrée de dents acérées prêtes à saigner tous leurs contemporains. Regardez la photo vous m’en direz des nouvelles.

 

Que veulent ces survivants de l’ère des dinosaures ? Ils veulent nous montrer leur capacité à nous mettre en danger, à nous manger tout cru, à nous broyer par leurs stratagèmes datant de millions d’années. Ils nous menacent pour nous asservir, ils exigent de nous que nous leur sacrifiions une part de notre nourriture pour leur éviter de chasser, ils veulent de nous que nous les nourrissions. Finalement ce sont des OVNI, Oiseaux Voleurs Nullement Inconnus. Mais où va l’argent que fait la police, se serait écrié Coluche… C’est exactement notre propre questionnement, que va faire notre Ayrault national, sans jeu de mot je vous en prie soyez sérieux ? Que va faire son chef, Culbuto 1er devant le spectacle horrible de ces oiseaux pilleurs ?

Nos deux compères ont une alternative, l’une des solutions est de baisser leurs pantalons, ils ne risquent rien puisqu’il n’y a rien à voir… L’autre est de résister, efficacement, intelligemment. Là je sais que je leur en demande un peu trop mais ça ne coûte rien de demander, n’est-ce pas ? Ils auraient tout à gagner à résister, ne serait-ce que pour rassurer tous les hurluberlus qui les ont mis là où ils sont. Parce qu’à force de lâcher tout à tout le monde, ils vont finir par faire regretter à tout ces cocus de la politique gauchisante d’avoir donné leurs voix à des usurpateurs. On est de gauche ou on ne l’est pas, tout de même, voyons ma bonne dame.

 

Pour ma part, je suis ravi de voir ces ptérosaures revenir parmi nous, au niveau culturel, c’est extraordinaire. Au début de leur renaissance, leur inventeur bio-généticien voulait en faire des faucons, finalement il se contenta de vrais. Pourquoi suis-je heureux de les revoir dans notre époque et dans nos cieux engourdis de neige à venir ? Parce qu’il y a longtemps que je n’ai pas chassé et que je trouve cette occasion tout à fait opportune de reprendre un sport qui, lorsqu’il touche les animaux traditionnels, ne m’intéresse pas, mais, en revanche quand il s’agit de tirer sur des pachydermes volants et voleurs, quelle joie, quel plaisir, permettez-moi même de dire, quel bonheur…

Alors mes amis, mes frères, il est temps de reprendre armes et bagages pour organiser la plus magnifique battue de tous les temps, celle qui va nous mener à une société sans ptérodactyles. Profitons de l’occasion qui nous est offerte pour mettre aussi en cage les docteurs Folamour, qui seraient tentés de leur redonner vie une fois de plus et dont Laurence Parisot est la très pugnace et triste représentante.

 

Bonne chasse à tous.

 

A bon entendeur, devenez sourd…

 

Haroun.

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