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Editôt ou éditard (41)

Une semaine commence après une précédente qui nous surprit quelque peu par l’intensité de mauvaises nouvelles qu’elle nous a produite. Cette semaine va-t-elle nous amener son lot de mauvaises informations, un nouveau front ouvert par Culbuto 1er pour défendre les intérêts de qui d’autre cette fois, ou un attentat qui tuera bien évidemment des innocents alors que les coupables dorment tranquilles sous les ors de la république bananière française ? Seuls les Dieux le savent…

 

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Vous aurez, jeudi, le troisième volet de l’article sur l’Islam, quelques personnes s’y sont intéressés et je les en remercie. Mais, le problème n’est pas l’Islam comme je l’ai déjà dit. Il est en fait, un problème de société, un problème de relations entre groupes sociaux et entre pays, un problème d’instruction publique, un problème d’intégration et surtout un problème d’éthique. Au-delà de tout cela, l’absence de vision de nos gouvernants, leur incapacité à partager, avec leurs électeurs, leurs peuples et leurs hôtes, un minimum la vie réelle qu’ils leur imposent et qu’ils ne connaissent absolument pas creusent tous les jours un peu plus le fossé qui séparent ceux qui décident de ceux qui se plient à leurs décisions. Et ce n’est pas un voyage hebdomadaire de Culbuto 1er, à l’instar de ce que faisait son prédécesseur nain, en banlieue ou en province ou encore dans les quartiers sensibles ou sur le terrain de nos opérations militaires qui faciliteront la compréhension entre les ignobles qui gouvernent et les crétins qui se font manipulés, lobotomisés que nous sommes.

 

Avez-vous remarqué avec quelle impudence nos attaques préventives, nos ingérences répétées dans les affaires intérieures de pays qui ne nous impressionnent pas, ou que nous ne craignons pas plus exactement, se font de plus en plus souvent et sans qu’aucun ne trouve à y redire, aussi bien chez les autres pays avec qui nous nous partageons les gâteaux éventuels que chez nous avec un peuple résigné et en dessous de toute velléité de contestation aussi bien intérieure qu’extérieure. Que l’on parle de l’Irak, de l’Afghanistan, de la Tunisie, de la Libye, de l’Égypte, de la Syrie, sans oublier la Serbie et les pays de l’ex Yougoslavie, de l’ex Tchécoslovaquie, il y en a quelques uns encore, qu’ils me pardonnent, on est allé mettre notre nez dans des affaires qui n’étaient pas les nôtres. L’excuse royale est la défense des droits de l’homme, le respect de la démocratie et le bien-être des populations asservies, ceci est le dessein officiel, celui repris par les journalistes véreux et corrompus qui garnissent les plateaux télé. La réelle finalité, comme nous avons pu le constater à chaque fois, ne repose que sur le développement des affaires et uniquement au profit de sociétés multinationales qui financent les campagnes électorales de nos chefs qui ont prix la triste habitude d’aller quémander des oboles à ces avides entrepreneurs.

 

Pourquoi n’allons-nous pas défendre les « Femen » russes, pourquoi n’enverrions-nous pas de troupes place Tien Anmen à Pékin ? La réponse est évidente, elle nous crève les yeux, d’abord parce que nous avons peur des réactions de ces géants aux pieds d’argile, ensuite parce que nous avons formé avec eux un oligopole mondial où tous les hommes politiques de pouvoir obéissent en chœur aux banquiers et aux sociétés internationales et où chacun de ces intervenants démoniaques tire ses propres avantages sur le dos de ceux qui travaillent tout en bas de l’échelle sociale. Ceux-là même qui ne pourront jamais profiter de rien puisque la retraite sonnant, plus tard qu’avant pour cause de flexibilité, ils seront trop usés pour se laisser mourir paisiblement dans une maison de campagne qu’ils n’auront pas eu la possibilité d’acquérir voire même de louer et s’éteindront donc en espérant une vie après la vie qui leur apportera plus que celle qu’ils viendront de quitter.

 

Dommage que nous ne soyons pas un peu plus mobilisés, que nous ayons arrêté de penser et que notre résignation n’ait d’égale que notre absence de sens des valeurs et de respect de nous-mêmes. C’est regrettable et dommageable surtout pour les pauvres africains qui se prennent des coups de toute part, qui se font piller et qui vivent dans la misère la plus sordide alors qu’ils détiennent le continent le plus riche. Mais c’est de leur faute aussi, ils sont noirs et de plus en plus musulmans, ils devraient être contents que nous les volions. Pour la peine je propose à Culbuto 1er de facturer le transport de toutes les matières premières que nous prenons malhonnêtement aux Africains, tout en payant le dixième de leur prix ces produits en question. Bonne idée, hein Bibendum ? Mais qu’ouïs-je, qu’entends-je, suis-je éveillé ou dors-je, il paraît que ce sont les Africains qui paient le transport de ce que nous prélevons sans vergogne sur leurs territoires. ???

 

Eh oui, il n’y a pas de limite à la bassesse des hommes de pouvoir qui ne savent refréner leur terrible avidité.

Mais nous, nous pouvons les calmer, les obliger à nous respecter et à respecter tous les peuples, quelles que soient leur couleur et leur religion, encore faut-il que nous le voulions.

Là est la question !

 

A bon entendeur, devenez sourd…

 

Haroun.

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