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Editôt ou éditard (91)…

Le conseil d’insécurité s’est réuni la nuit dernière non pas pour parler de l’Ukraine mais parce que ses membres avaient du mal à dormir. En effet, ils ont fait une fête de tous les diables hier soir, et en particulier pour essayer trouver comment rouler la Russie dans la farine ukrainienne, et ils étaient tellement saouls que plutôt que de vomir chez eux, ils ont préféré cela tous ensemble, sauf les Russes qui rendaient uniquement par solidarité diplomatique. C’est beau cet esprit de corps entre diplomates menteurs professionnels et monteurs de bobards schizophréniques…

 

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Alors, il parait que l’atmosphère est tendue entre les cinq membres du conseil d’insécurité, pour quoi insécurité, tous simplement parce qu’ils interviennent uniquement quand des enjeux commerciaux qui touchent les USA  et leurs affidés sont en question. Le reste du temps, que ce soit au Rwanda il y a vingt ans, au Soudan et en particulier au Darfour, et dans plein d’endroits où les êtres humains sont traités comme des animaux, il s’en moque le conseil des cinq grandes puissances qui vivent à crédit, croulant sous leurs dettes maudites tout comme eux-mêmes, qui vendent, à eux seuls, près de 95 % des armes létales de par le monde. Alors, que leur manœuvre d’encerclement de la Russie et d’installation  de missiles anti-missiles un peu partout dans les pays de l’est européen ne fonctionne pas aussi bien que prévu, nous, pauvres hères, on s’en moque un peu, beaucoup, passionnément voire même à la folie. Si ces gugusses et les corrompus européens qui les suivent comme de vulgaires petits chiens pensent que nous sommes en trains de les croire, ils se trompent, seuls les lobotomisés peuvent les croire, c’est vrai qu’ils sont nombreux. Les Américains, je vous en avais donné le texte il y a peu, ne veulent plus avoir d’empire en face d’eux et ils empêcheront de croître tous les candidats à ce petit jeu de dupes, qui veut être le plus puissant, qui peut détruire le monde plus que moi ? Moi, je suis en anti-empire, qu’ils soient américain, russe, chinois et même français, ces empires sont abjectes et ce qu’ils font de leurs peuples et de ceux qui les entourent l’est aussi. Aucun empire n’a vécu longtemps, ils se sont dissous comme le sucre dans le café, comme l’alcool dans le sang de ces politiciens qui boivent sans soif. Ils sont tels des vampires qui sucent le sang de leurs victimes de leurs groins répugnants. Alors, si j’étais Poutine, je n’irais pas à Genève, je mettrais 100 000 hommes aux frontières ukrainiennes et nous verrions tous ces beaux messieurs qui ne peuvent se permettre économiquement de faire une autre guerre qui là, ne sera pas faite contre des va-nu-pieds dans le désert malien, mais contre des hommes formés, sachant se battre et bien équipés. Il faudrait vite remplacer leurs sièges autour de la grande table ronde du conseil par des cuvettes de toilettes tellement ils auraient peur ces diplomates à la manque. Un noyau d’olive chacun et on aurait cinq litres d’huile, pas vierge, pas fraiche, mais de première pression à froid. Poutine est un dictateur que je n’aime pas, mais si on lui fichait la paix, il n’aurait jamais regardé l’Ukraine de si près. Essayez de retirer l’os que ronge un pitbull ou un doberman et vous comprendrez les risques que nous prenons à jouer avec ce feu-là.

 

Autre petite galéjade du weekend, Jean-Vincent Placé a failli partir de l’émission de Canal plus « Supplément d’information ». Je ne l’aime pas, il est comme les autres, un opportuniste qui recherche que les honneurs et la carrière. Cependant, il a tout de même dit une vérité, une seule je vous rassure, il ne s’est pas encore soigné pour devenir franc. Il a dit qu’il y avait une différence de traitement entre les grands partis et les petits. Il était temps qu’il s’en rende compte, depuis le temps qu’on le dit, il est étonnant qu’il ne s’éveille que lorsqu’il est pris à partie par un journaliste malhonnête ou menteur. Et cela n’est encore rien, figurez-vous qu’il m’a fallu faire quatre boutiques et kiosques de presse pour trouver le journal mensuel « La Décroissance ». Non seulement ces journalistes-là ne se voient jamais invités dans les grands médias, mais de plus les grands multinationaux qui distribuent la presse dans notre pays s’arrangent pour diminuer leur visibilité en ne les mettant pas dans tous les points de vente. Monsieur Placé, entre deux contre-vérités et autres simagrées que vous faites pour accaparer la lanterne magique, pouvez-vous penser à ces autres diseurs de vérité qui ne peuvent être écoutés faute d’être distribués ? Nos clowns s’amusent à nous voir souffrir, lorsque nous essayons de parler avec des baillons sur les lèvres, lorsque nous choisissons la longueur de nos chaînes qui font de nous leurs esclaves.

 

N’est pas libre celui qui choisit son maître, il n’est qu’un esclave qui donne à l’un plutôt qu’à l’autre le fouet pour le battre et le faire avancer.

 

A bon entendeur, devenez sourd…

 

Haroun.

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