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Et vlan ! C’est Hollande qui s’y colle…

logo.pngOuf ! C’est fini… Enfin, diront certains… Déjà, diront d’autres… La démocratie a cela de bien que tout le monde peut dire, en tout cas dans la théorie, ce qu’il souhaite, ce qu’il veut, ce qu’il espère et ce pourquoi il lutte quand c’est nécessaire.

Et oui, les primaires sont terminées. Elles se sont achevées sur la victoire de François Hollande qui devient, par la volonté de trois millions de ses sympathisants, le candidat socialiste à la prochaine présidentielle de l’an 2012. Maintenant au boulot, circulez il n’y a rien à voir…

 

Cette primaire de gauche amène cependant quelques réflexions. Le leitmotive des cadres du PS, lors des interviews d’hier soir, était basé sur la légitimité, le respect, la force que donnent ce résultat et la façon dont il a été obtenu. Ils ont raison.

Quand nous avons des opinions, nous sommes convaincus qu’elles sont les meilleures. Et donc, cela génère, dans l’instant où elles s’expriment, un esprit partisan, un chauvinisme de la pensée qui exclut à la fois la tolérance (dont on parle plus qu’on ne l’exploite) comme la simple imagination nécessaire à une vision de la réalité qui prouve en permanence la pluralité des points de vue comme des idées.

 

Petite parenthèse sportive… Avez-vous remarqué que les perdants d’une compétition, quel qu’en soit le sport, justifient toujours leur défaite en excluant totalement les qualités ou les vertus de leurs adversaires. Pour prendre l’exemple du championnat du monde de rugby en cours, il est étonnant de voir un si mauvais jeu apporté un succès pareil. Malgré cela le discours de ces pros du grand spectacle, le sport n’étant plus du sport en devenant professionnel, se cantonne à un mea culpa permanent alors qu’une seule chose est sure, les gars d’en face sont meilleurs, point.

 

Il en est de même en politique. On rechigne à dire la vérité ; l’adversaire a été meilleur que nous. On s’accuse de manquements, on promet d’avoir compris et donc de changer ce qui le doit, mais on refuse d’admettre les réussites de nos compétiteurs du fait de leur compétence, de leur capacité à séduire les électeurs.

 

C’est pour cela que je ne peux être d’aucun parti… Ni de droite, ni de gauche… du dessus ! La vérité est tellement plus belle, plus simple, plus agréable à entendre, même si parfois voire souvent, elle fait mal. Et donc, hier soir comme ce matin, les cadors de la majorité commencent à attaquer cette belle victoire du peuple sur le cours de son histoire. Même si le choix n’était pas un choix, ce sont les gens eux-mêmes qui ont sélectionné leur représentant et ça c’est bien.

 

L’humiliation de la droite n’a d’équivalent que la bêtise de ses réactions. Au lieu de l’admettre, elle préfère trouver tous les maux à l’évènement majeur qui a pris naissance sous nos yeux de la part d’un parti moribond et multiforme. La jalousie de la droite la rend ridicule.

 

Bravo les socialistes, quand vous le voulez vous êtes capables du meilleur, comme tout un chacun, maintenant reste à savoir ce que vous ferez de cet élan magique…

 

Haroun.

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