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Islande, les raisons d’un échec !

On va un peu parler d’international aujourd’hui, pour vous montrer que nous ne sommes pas les seuls à être résignés comme des bœufs qui vont à l’abattoir. Nous irons en Islande et en Turquie. Ne croyez pas que je me détourne de l’actualité qui touche à la France et aux Français… Non, mais entre un accord bidon entre syndicats et patrons, des militaires qui seront bientôt rapatriés comme nous le faisons en Afghanistan… Vous voyez ce que je veux dire… Autant se changer les idées…

 

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L’Islande, pays froid s’il en est, est aussi un pays chaud d’une façon politique s’entend. Je vous suggère de lire l’article d’un de mes bloggers préférés concernant les péripéties que cet état a vécues depuis le début de la crise financière en 2008. Ce qui est intéressant est qu’au bout du compte, après avoir résisté autant que faire se peut, la volonté s’émoussant, nos frères islandais ont fini par se ranger dans les rangs des « dépités » et des « sans espoir ». Comment en sommes-nous arrivés là alors que, comme vous pourrez le voir dans le texte conseillé ci-dessus, ce peuple avait choisi de se prendre en charge sans s’occuper des politiciens et avait agi en ce sens durant au moins trois années. Il fallut attendre la création d’une assemblée constituante qui, comme son nom l’indique devait accoucher d’une nouvelle constitution, pour commencer à voir poindre une désaffection certaine des habitants de ce congélateur européen.

 

C’est donc le fait de devoir créer cette nouvelle norme constitutionnelle qui vint achever la période d’autonomie des décisions populaires islandaises. Cela est symptomatique, tant que nous devons lutter contre quelque chose de concret, un ennemi qui a un visage, contrairement à ce que dit Culbuto 1er, nous pouvons être capables de nous rassembler et de mettre nos forces en commun dans un objectif partagé par tous. Dès que l’on sort de cette matérialité de l’adversaire, le combat devient plus difficile, l’abstraction du droit constitutionnel, celle des règles nationales et internationales qui régissent les rapports entre les habitants du pays comme ceux de ses voisins, rendent complexes les réflexions et revient en force le complexe d’infériorité que nos gouvernants ont mis dans nos têtes lobotomisées. Oui, en nous répétant que nous sommes des sots nous le sommes devenus. En nous disant qu’ils ne pouvaient nous dire la vérité de peur de nos réactions excessives et aussi passionnées qu’irréfléchies, ils ont fait de nous des incapables. Nous sommes dans l’incapacité de réfléchir et d’inventer une Constitution qui nous corresponde et qui soit à l’image de la vision du pays que nous aimerions habiter et dans lequel nous souhaiterions vivre. A force de nous répéter que les crises sont complexes à loisir, que tout est très compliqué et que tout cela est affaire de spécialiste, nous l’avons cru. MAIS, C’EST FAUX.

 

Ce n’est pas grave si nous nous trompons et si nos recherches empiriques prennent à la fois du temps et nous conduisent à des erreurs. Nos fautes ne peuvent pas être pires que les leurs, ouvrez vos yeux, voyez où ils nous ont mis, peut-on faire pire ? Une ménagère gérerait mieux la France que ces énarques arrogants. Je dis souvent que si l’homme a toujours voulu compliquer les choses auxquelles ils touchaient, c’était uniquement pour se donner des raisons de prouver qu’il était doué d’intelligence. C’est l’histoire du pompier pyromane, de l’arroseur arrosé et du suicidé qui se pend avec un élastique et meurt d’une fracture du crane. Ne croyez pas un mot de ce que ces voleurs de grand chemin vous disent, vous avez les mêmes compétences qu’eux et certainement plus si vous n’êtes pas gavé des leçons de ces hautes études qui ne mènent nulle part si ce n’est au désespoir des sans grade. Nous sommes aussi intelligents qu’eux et nous voulons vivre libres de tous ces fardeaux qu’ils nous mettent sur les épaules en nous faisant croire que c’est comme ça et ne peut être autrement. Cela peut toujours être différent, il suffit pour cela de penser, de réfléchir et de ne pas se fixer de limite qui ne soit vérifiée comme l’étant vraiment et par vous-même.

Contrairement aux commentaires qui suivent ce même article, je ne crois pas que la monarchie soit une solution, je ne pense pas que la violence soit une solution, je suis convaincu que nous pouvons les mettre à bas, sans coup et sans roi, juste par notre ferme volonté de refuser ce qu’ils nous imposent. En cessant seulement de fonctionner comme ils le souhaitent.

 

Pour la Turquie, c’est encore une fois sur notre terre de France que les Turcs règlent des comptes, à leur façon, et dans le total irrespect des gens comme de leurs hôtes. Quand je pense que l’Islam turc était aux yeux de nos gouvernants, les précédents comme les actuels, une voie moyenne qui rejetait l’extrémisme et la violence. Trois femmes kurdes ont été assassinées chez nous par des complices du régime en place en Turquie.

 

Je reviendrai sur ce sujet cette semaine dans le cadre d’un article plus complet concernant l’Islam et son développement, si cela vous intéresse, à très bientôt.

 

A bon entendeur, devenez sourd…

 

Haroun.

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