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Journalisme vrai, journalisme puissant, journalisme irlandais…

J’ai écrit récemment, il y a environ quelques temps, que nous avions le gouvernement que nous méritions. J’avais rajouté, non sans un sens aigu de la perspicacité dévolu au genre humain, que nous avions, de la même façon, la presse que nous méritions. Voici un exemple sympathique du survivant d’une espèce en voie de disparition…

Un journaliste, un vrai… Un être susceptible de poser des questions et qui n’attend qu’une seule chose… Qu’on lui réponde !
Regardez cela et vous n’en croirez pas vos yeux… ni vos oreilles…

 

 

L’Irlande est-elle le seul pays où il est établi une réserve protégée où l’étalon du journalisme est conservé. Cela doit être la bière qui maintient en vie ces hommes d’une autre trempe que nos Pujadas, Poivre d’Arvor, Claire Chazal et d’autres encore bien pire. Enfin un journaliste qui n’accepte plus le langage, plutôt le double ou triple langage, des brutes qui nous gouvernent aidés de leurs caciques et suppôts du mensonge d’état. Les journalistes, qui acceptent de se faire payer des voyages et leurs notes de frais par les bénéficiaires de nos lâchetés permanentes et de notre résignation imbécile, devraient en tirer les leçons qui s’imposent à leurs regards cupides.

J’avais écrit ces propos à la suite de la conférence de presse de notre locataire, mal aimé, de l’Elysée, heureusement le bail tire à sa fin. Le « petit » avait, si vous vous souvenez de la vidéo, éludé la question fort à propos d’un journaliste en l’envoyant sur les roses sous le prétexte fallacieux qu’il ne comprenait pas la question. Sans compter qu’il n’est pas aussi sot que j’en ai l’air, c’était sa façon à lui de dire, vous, journalistes, vous n’êtes rien et je vous méprise. Effectivement le journaliste méritait ce mépris qui déborde de tous les propos d’un président sur sa fin, pourquoi ? Parce qu’à l’inverse de Vincent Brown, après avoir posé sa question par trois fois, il abandonna, dans la honte, et sa question, qui restera à jamais sans réponse, et sa fierté. Si j’étais son rédacteur en chef, je l’enverrais aux chiens écrasés.

Et si nous arrêtions d’être les complices de notre mise à mort, nous sommes comme un taureau dans l’arène qui tendrait au torero l’épée qui le tuera. Nous sommes des suicidés en puissance, nous ne désirons qu’une chose, conserver notre petite vie sans importance au regard de l’univers, avec notre petit confort, et notre Iphone, et notre téléviseur, et notre voiture flambant neuve, et nos douillets appartements dont nous ne pourrons plus longtemps payer les traites d’un crédit fait par des banquiers aux ordres de leurs actionnaires, dodus et égoïstes qui ne voient pas plus loin que leurs museaux de fouines mal lavées. Ils se repaissent de profits colossaux et immédiats sans imaginer ce que sera le « demain » qu’ils ne connaîtront pas et qu’ils laissent en héritage à leurs enfants mal élevés qui espèrent continuer, ad vitam aeternam, l’exploitation reçue de leurs pères indignes de l’espèce humaine.

Je vous suggère une idée qui vous fera faire de splendides économies et qui esquissent de la révolte non violente que je prêche depuis très longtemps, trop longtemps. Et ne me dites pas, ça ne sert à rien, notre révolte ne sera qu’une goutte d’eau dans un océan. Vous oubliez mes très chers que les océans ne sont faits que de gouttes d’eau.
Voilà l’idée, n’achetez plus de journaux, plus de magazines et éteignez vos téléviseurs au moment des journaux télévisés. Non, ce n’est pas rien, imaginer le déficit que cela créerait dans la consommation d’électricité et dans la presse papier, non ce n’est pas rien. Si vous souhaitez consacrer autant de temps à votre information que vous le faisiez devant vos écrans plats, passer le même temps sur internet pour chercher une information pluraliste qui vous donnera tous les points de vue possibles et là vous vous donnerez le choix de vos opinions.

Cela obligera, peut-être mais je n’en suis pas sur les voyous étant si tenaces, nos « informateurs-déformateurs » à réfléchir. Savez-vous qu’il suffirait d’arrêter de travailler un mois pour renverser un gouvernement et peut-être moins. Imaginer 65 millions de franchouillats qui ne feraient rien pendant un mois, ne rien faire du tout, rester chez soi et attendre. Evidemment me direz-vous si tout stoppe il vaudrait mieux faire cela l’été que l’hiver, sans chauffage puisque pas d’électricité, sans prendre nos voitures, sans faire quoi que ce soit. La machine serait brisée et la France serait en perdition. En perdition oui, mais seulement dans le concept actuel d’une économie de marché basée sur la consommation à outrance qui nous a spoliée de notre avenir au profit du moment présent. Ne peut-on imaginer une autre forme de société ?

Oups ! Excusez-moi… Je m’étais endormi et avais commencé un joli rêve… Ce n’était qu’un rêve, un pays où les gens, quelles que soient leurs opinions, qui se voudraient solidaires de tous les autres… Oui, c’était un rêve… Excusez-moi… Je retourne au lit…
A demain… S’il y en a un…

Haroun.

 

 

En mettant en ligne mon article, je viens de constater que je ne suis pas le seul à mettre en ligne cette vidéo, deux sites amis que je visite souvent ont fait de même, allez-y et vous verrez vous-même.

Pascale Z.

Investig’Action.

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