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L’Islam, une religion qui fait peur… (5 et fin)

Suite et fin de cette série d’articles sur l’Islam… Pour l’instant… L’avenir nous dira si… ce n’est pas seulement le début…

Je profite de ce dernier article pour répondre à Pierre, un lecteur qui me fit une remarque suite à sa lecture de mes articles. Il affirme :

« Je n’ai pas peur de l’islam, c’est lui qui a peur de lui même c’est pourquoi il se débat ainsi. »

Non, je ne crois pas, l’Islam n’a peur de rien parce que c’est une religion et qu’à ce titre elle n’est qu’une idée prise en main par des hommes pour manipuler d’autres hommes. Une idée n’a pas peur, elle n’a ni crainte, ni courage, ni passé, ni avenir, elle est et c’est tout. Elle est immatérielle et ne peut donc avoir aucun des attributs de la matérialité ni ceux des émotions. En revanche que les Musulmans aient peur, peut-être mais, là non plus, je ne suis pas convaincu. Quand les chrétiens, au nom de l’amour de son prochain et de la charité, massacraient à tour de bras pour convertir ce qu’ils appelaient des sauvages et des hérétiques, ils n’avaient peur de rien de la même façon que les fanatiques musulmans d’aujourd’hui. Éventuellement, avaient-ils peur de Dieu ? Je ne le crois pas plus tellement ils étaient convaincus de la justesse de leur jugement. La peur est le fruit du doute pas de la certitude. Ce commentaire est fait par un homme qui, lui, possède ces fameux attributs et cette conscience qu’une idée n’aura jamais. Sans compter, qu’étant Egyptien, Pierre a une position difficile, celle d’un Chrétien égyptien noyé dans une majorité de musulmans qui sont ses concitoyens et qui tendent à vouloir éliminer de leur jeu leurs propres frères égyptiens s’ils ne suivent pas les préceptes de leur religion qui a la force et la puissance pour elle en ces temps troublés. Je remercie Pierre pour son commentaire que je prends comme un encouragement.

 

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Revenons à notre sujet.

 

Si nous sommes les inspirateurs de cette levée en masse d’un intégrisme religieux belliqueux à des fins dont j’ai déjà parlé, quel est notre intérêt à l’avoir fait maintenant car c’est finalement là qu’est le problème ? Pourquoi maintenant et pas dans un passé plus ou moins lointain ou dans un futur inconnu ? C’est là que la religion laisse la place, bon gré mal gré, à la société que nous avons essayée et réussie à imposer au monde dans son entier. La religion n’est qu’une différence exacerbée entre deux types de sociétés, celle du matérialisme absolu et celle de l’humanité dans sons sens absolu aussi. C’est à dire à la définition même de l’humain et des raisons pour lesquelles il ne peut se contenter que de concret, que de ces preuves matérielles et palpables d’un bonheur qui nous échappe au fur et à mesure que nous passons d’un monde où les idées avaient autant d’importance que les richesses à un univers où seules celles-ci sont le but ultime de tout être. Nous sommes passés d’une recherche du bien-être à celle du bien-avoir.

 

Or nos sociétés occidentales et celles, même orientales comme la japonaise ou la chinoise, des pays industrialisés sont en crise. Une crise réelle et profonde qui se montre sous un jour financier et économique mais qui n’est, au bout du compte, qu’une réaction contre la disparition de notre humanité. Nous vivons, comme je l’écrivais déjà lors des krachs de 2007 et 2008, une crise de l’éthique. Le matérialisme porté à son paroxysme a engendré la mort de notre éthique. Mais, c’était sans compter sur l’esprit humain qui nous anime en profondeur et qui est dans nos fibres depuis la nuit des temps, même avant la naissance des hommes. Nous sommes les fruits de multiples mutations et nous sommes aussi le résultat d’une longue et lente évolution qui a su survivre jusqu’à ce jour grâce à son éthique naturelle et son instinct de survie. C’est par souci de survie que l’éthique est née une nouvelle fois de ses propres cendres, tel un phénix majestueux, elle vient nous rappeler que nous ne sommes rien d’autre qu’une étape dans l’évolution du monde que nous connaissons, mais qui est bien plus vaste et plus complexe que veulent bien nous le faire croire nos scientifiques débridés. Nous avons détruit en moins de deux siècles ce que des millions d’années avaient créé. Notre éthique, ressuscitée des morts, vient juste nous rappeler que sans elle, l’avenir ne peut être que sombre et difficile à appréhender.

 

Vous vous demandez ce que ce discours philosophique vient faire dans cet article supposé traiter de l’Islam. Eh bien, tout est lié. Pour « la faire courte », sinon des milliers de pages n’y suffiraient pas, admettons que notre instinct de survie est senti le danger approcher, qu’il ait vu la fin de notre humanité venir à nous plus vite qu’elle ne l’aurait dû, sa réaction est de générer chez les fauteurs de trouble, les adeptes des sociétés matérialistes que nous connaissons, des réactions à leur tour qui corrigeraient leurs comportements de façon indirecte, induite, subreptices. Je vais vous donner un 286710.gifexemple pour être plus clair. Si Hitler n’avait pas attaquer l’Union Soviétique durant la seconde guerre mondiale, la chute de Reich n’aurait peut-être pas eu lieu, ou dans tous les cas, pas aussi vite et certainement différemment. Je pense que l’instinct de survie animal qui anime chacun de nous vise à respecter notre espèce de façon inconsciente voire subconsciente. C’est cet instinct auquel je fais allusion, qui poussa Hitler à la faute, à l’erreur magistrale de l’attaque des Soviétiques. En faisant cette agression il donna naissance à une alliance contre nature entre l’eau et le feu, entre le capitalisme débridé et le collectivisme fou. Et c’est de cette alliance que vint la défaite du dictateur allemand. C’est le même exemple que celui que vécut Napoléon ou Néron et bien d’autres. Nous commettons l’irréparable, et, pour nous remettre dans le droit chemin du respect de notre nature et de notre survie, nous agissons de telle manière que nos frères humains nous empêchent de nuire à l’espèce et nous oblige à la respecter, quitte à nous faire disparaître pour le bien de tous les autres.

 

Le collectivisme et le capitalisme ont prouvé leur inadéquation au respect de la survie des êtres et de la nature. Comme dernière solution pour s’éliminer en tant que prédateurs, ces deux techniques de manipulation n’ont rien trouvé de mieux que de semer une confusion sans commune mesure avec ce que l’humanité n’avait jamais eu à résoudre. Pour essayer de sauver leur définition de la société moderne et heureuse, les puissants de notre monde essaient de nous monter les uns contre les autres pour ne pas avoir à répondre de leurs actes nauséabonds envers leurs peuples qui ne demandent qu’à survivre. C’est à cette fin que les USA et leurs complices ont armé et financé ceux qui sont devenus leurs ennemis, mais qui ne sont en réalité, inconsciemment bien entendu, que les instruments de leur supercherie pour conserver leur pouvoir. Le seul souci est que la machine s’est emballée et que la maîtrise des événements échappent aux manipulateurs, que leurs outils inconscients se sont libérés du joug que les manipulateurs en question leur faisaient porter. C’est leur attaque du front russe, c’est leur erreur magistrale. L’Islam est le bouc émissaire de nos financiers fous, de nos politiciens corrompus, de nos destructeurs de la planète. Cependant le remède va nuire plus que le mal et le monde va vers un bouleversement que peu de gens entrevoient mais qui paraît de plus en plus inéluctable pour ceux qui le pressentent.

 

Alors le problème de la violence terroriste n’est pas le sujet, il est à la fois bien plus vaste et bien plus périlleux pour toute notre humanité. Cette violence est totale parce que la nôtre est totale, elle ne fait que répondre à nos excès et n’aurait jamais existé sans eux. Le problème n’est ni l’Islam ni aucune des religions connues ou à venir, il est nôtre et est compris dans notre nature intrinsèque, il est humain et uniquement humain. Quand l’homme recommencera à penser dans le respect de sa propre survie, peut-être entendra-t-il raison et cessera-t-il de nuire à son prochain et à sa terre nourricière.

 

A bon entendeur, devenez sourd…

 

Haroun.

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