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« LA » chronique du weekend (58)

Cette superbe semaine, en climatologie estivale, nous a apporté une autre superbe chose. Vous ne devinerez jamais laquelle, vous êtes bien trop respectueux des traditions pour cela et c’est tout à votre honneur. Imaginez un joueur de loto, qui triche si mal qu’on découvre sa malhonnêteté après qu’il ait néanmoins perdu. Et, scandale de tous les scandales, il décide de se plaindre et de demander le remboursement de ses pertes. Je crois que c’est Audiard qui disait : « les cons osent tout, c’est à cela que nous les reconnaissons »…

 

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Et bien figurez-vous que durant une conversation avec un UMPiste retors et idiot, il me prouva son imbécilité en me demandant de participer à l’effort de reconstruction de son parti maudit. Je choisis cet exemple pour faire comprendre à cet infortuné aux dettes abyssales, 55 millions d’euros pour ce qui reste de ce parti en décomposition avancée, que le nain des Carpates, qui se dit le propriétaire de ce parti minable, s’évertuait à faire, se plaindre et demander grâce de ses sulfureuses indélicatesses. Ce n’est ni plus ni moins que cela. Comment un petit olibrius, tricheur de surcroît, se permet-il, après avoir été le plus haut personnage de notre pseudo démocratie, de critiquer le Conseil Constitutionnel et ses décisions ? Comment le garant de notre Constitution peut-il mettre en doute la probité de la plus haute institution de la Vème République. Le pire de tout cela est que la majorité écrasante des membres, dans cette assemblée de protecteurs de notre république bananière, se trouve être de droite, à raison de sept voix sur neuf, sans compter les pillards de la république que sont les trois ex-présidents, qui sont de droite aussi. C’est dire que le tricheur en est vraiment un, à tel point que ses propres pairs le lui font dire de la pire des manières, en l’accusant… de tricherie… Il est vrai que les membres de ce Conseil ne sont pas plus honnêtes que les autres voyous de la France corrompue mais… disons que nous espérons que leur fonction les met dans l’obligation de l’être moins que les autres, et, cela n’apparait pas trop difficile.

 

Le président de cette haute cour, Jean-Louis Debré, qui ne dépend pas d’une hiérarchie judiciaire, n’est rien de moins que le fils de celui qui aida le Général de Gaulle à écrire la Constitution de 1958, Michel Debré, un autre nain de la « raie publique ». Encore une preuve de la politique dynastique, heureusement ses trois enfants ont trahi ce fils à papa pour aller vers d’autres métiers. Donc, disais-je, Jean-Louis Debré est un fils de la vieille garde, un vrai de la Vème, pas de ces parvenus du pouvoir qui réussirent par leurs manigances et leurs mauvais coups, comme le petit Sarko et ses affidés. Lui est le fruit de la gloire passée, et, à ce titre n’aime pas le petit nain (pléonasme je sais, mais il est tellement petit, le pôvre), il ne l’aime pas du tout, comme beaucoup, devrais-je ajouter et c’est ce que je fais. Alors que cette haine des parvenus du pouvoir se démontre par la punition infligée c’est aussi faire l’impasse sur les huit autres membres de cette noble assemblée. Or, si un ou quelques-uns sont capables du pire, en est-il autant de la totalité de ces décideurs au plus haut niveau ? Je ne le crois pas, et force est de constater qu’ils n’ont rien à faire du petit qui n’a jamais rien fait pour honorer la République que ces gens sont supposés défendre. Donc ils ont décidé qu’il est un petit tricheur, un vil falsificateur de comptes, un embrouilleur de première, un parvenu qui défend son porte-monnaie sans vergogne et sans scrupule. Il doit payer sa campagne qu’il a essayé de facturer à ses électeurs mais aussi à ceux qui l’insupportent, en fait à tous les Français.

 

Lors de son retour devant les caméras, il a joué les victimes en insultant le Conseil Constitutionnel et la République qui le nourrit encore, il a pleuré en oubliant que les raisons de cette décision du Conseil n’est que la conséquence de ses actes néfastes et malhonnêtes. C’est un menteur, en plus d’être un gangster. Il est lamentable, la claque et les fans, payés par nos impôts, que Copé avait réunis pour lui souhaiter la bienvenue faisait aussi partie intégrante du scénario qui devait le rétablir dans ses droits sur le parti des nauséabonds. Il est menteur à plus d’un titre car, royalement, il fit don de 7500 € à une UMP mourante en assénant que c’était le maximum autorisé par la loi… Menteur, triple menteur. Ce n’est pas vrai, seul le candidat n’a pas de limite dans ses dons réalisés pour sa propre campagne électorale. Encore un flagrant délit de mensonge que les journaux télévisés ne révélèrent pas, dans leur insondable médiocrité due aux misérables existences de journalistes corrompus. Ce nabot devrait payer les 11 millions de ses propres deniers, il lui suffirait de faire plus d’une centaine de conférences pour en être capable. Fort de cette nouvelle mystification, il lui fut facile de demander aux pauvres crétins de Français, qui le regardaient avec amour, de payer pour ses manquements et son irrespect du système qui le protégeait, celui des voleurs et des bandits. Le pire est qu’ils vont le faire, ils vont payer pour dédouaner leur petite vermine et ne pas lui faire assumer ses tristes responsabilités.

 

Honte à tous ceux qui donneront de l’argent, ils sont aveuglés par la passion de leurs opinions tels les extrémistes qu’ils critiquent mais dont ils font le lit.

 

Cela ne vous surprendra pas… Je ne donnerai rien… Ou alors… Des gifles… On ne frappe du poing que les hommes, pas les larves !

 

A bon entendeur, devenez sourd…

 

Haroun.

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