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« LA » chronique du weekend (69)

Cette semaine encore notre Culbuto 1er, accompagné de son orchestre, nous a montré que son sens du devoir, sa responsabilité, son respect de sa fonction comme de celui de ceux qui la lui ont donnée, n’existent plus. Je ne devrais pas dire « plus » mais plutôt « pas » parce que pour qu’il perde une chose encore eut-il fallu qu’il l’aie jamais eue, ce que je ne crois pas et ne croirai jamais.

 

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Une nouvelle preuve de cela nous a été donnée par la voie prise par ses affidés dans la recherche de toujours plus d’argent pour financer ses frasques. Que l’état français ne soit plus digne de confiance était suffisamment certain sans que ces voyous nous en donnent une certitude supplémentaire. Quand les députés, sensés nous représenter, se permettent de revenir sur des engagements pris de longue date et toujours respectés jusqu’à ce jour, la honte surgit immédiatement et se projettent à leurs tristes figures de Judas. Ces traîtres à leur Etat, ces traîtres à leur acceptation aux fonctions qu’ils occupent, leur devoir, dans la défense de leur peuple et des règles qui lui sont applicables, ne viennent que renforcer le dégoût qu’ils génèrent chez tous ceux qui ont encore un cerveau parmi nous. Que cela joue en faveur des stratagèmes de notre roi fainéant, qui préfère se la couler douce, plutôt que de réfléchir à une nouvelle forme de société qui nous sauverait tous de la misère qui nous attend, ne nous empêchera pas de comprendre qu’il n’est pas là pour la France mais bien pour lui. S’il croit, ce bouffon qui grossit comme un cochon qu’on engraisse avant son sacrifice, qu’il restera aux commandes en faisant monter le FN au pinacle et se retrouvera face à lui en 2017 pour mieux le corriger et passer pour un sauveur, il se trompe, lourdement. Mais il s’en moque, car c’est nous, le peuple des habitants de notre pays, qui allons payer chèrement ses traquenards et autres subterfuges et au prix fort. Qu’il se réclame de gauche est honteux pour lui et pour la gauche qui l’accepte en tant que tel.

 

Je haïssais Sarlozy et sa clique, mais nous savions que c’était une bande de voyous et nous connaissions leurs alliés, prêts à faire mourir des Français, militaires et civils, pour toujours plus de profits. Mais, après la trahison de Mitterrand envers ceux qui l’avaient élu, nous sommes encore tombés plus bas avec celle de celui qui en est le triste successeur ayant les mêmes racines socialistes. Que l’on soit de gauche ou pas nous devons reconnaître la noblesse et la générosité de l’idéal collectiviste, tout au moins dans sa théorie. Mais de là à en prendre complètement le contre-pied tout en s’en réclamant, c’est abjecte. C’est à la fois traîtrise et lâcheté. Traîtrise vis-à-vis de ceux qui l’élurent et lâcheté devant le travail et le devoir qui auraient dû en découler et qui étaient partie intégrante de sa mission et de son engagement. Comprenez-vous mieux pourquoi je ne vote plus depuis 2002, l’année funeste où Chirac mit la pâtée au père de la blonde d’extrême droite qui sera au second tour en 2017. Pourquoi tant de haine et de colère de ma part vous demandez-vous ? Simplement parce que les députés qui se pressent à reprendre ce que d’autres avaient donné, sans respecter l’engagement pris devant le peuple, va à l’inverse de la confiance que nous devrions témoigner à ceux que nous avons choisis. Ils perdent cette confiance dès lors qu’ils reprennent ce qu’ils ne devraient pas et ceci de façon rétroactive qui plus est. La rétroaction d’une loi est interdite mais ils s’en moquent, l’inconstitutionnalité d’une mesure comme celle du changement de régime fiscal des assurances vie, puisqu’après réflexion ils ne toucheront plus au PEA, PEL et à l’épargne salariale, ne les gêne pas, les sous c’est les sous. Ne croyez pas que je défende quelque intérêt personnel, je n’ai rien de placer, ni dans l’un ni dans l’autre ni dans aucun placement, pour placer il faut avoir de l’argent et je n’en ai pas. Ce que je défends ce sont les principes immuables de notre République, le reste ne vaut que tripette.

 

Tout est pourri, les amis et la famille de chacun de nos élus se gargarisent des prébendes qu’ils se prennent sur notre dos, non contents de cela, il faut, en sus, qu’ils traînent notre république dans la fange dans laquelle ils vivent à longueur de mandats et de vies inutiles.

 

Mes frères contribuables, qu’attendons-nous pour réagir, qu’espérons-nous sauver de nos petits et maigres avantages et de nos petits conforts ? Ils vont tout nous prendre pour mieux se goberger encore et rire de nous qui pensons, pour encore une majorité d’entre nous, qu’ils font ce qu’ils peuvent pour nous aider… N’attendons pas des autres qu’ils fassent ce que nous devons faire nous-mêmes ou alors allons en chantant aux abattoirs qu’ils nous promettent…

 

A bon entendeur, devenez sourd…

 

Haroun.

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