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La crise n’est pas finie ? Sans blague !

Main sur le coeurHeureusement que notre président, petit par la taille et le comportement mais grand par sa vision anticipatrice de la France, est là. Sans lui nous aurions été dans le doute pour encore je ne sais combien de temps… Il nous a donc informé du fait que la crise est toujours présente, qu’elle n’est pas finie et que, comme d’habitude, il va falloir travailler dur, faire des efforts et des économies pour en sortir par le haut, c’est à dire par une reprise de la croissance qui mettra à bas le chômage et les problèmes financiers…

 

Photo : Ne vous y trompez pas, sa main n’est pas sur son coeur, il n’en a pas, mais sur son portefeuille, avec tout ce monde et entouré de tellement de ses fans,il craint de croiser un pickpocket…

 

Là où il a été le plus coquin, c’est lorsqu’il a dit qu’il faudrait être plus regardant quant au déficit budgétaire que lui-même creuse abondamment depuis ces quatre dernières années. Une façon vraiment très taquine de nous faire partager voire assumer ses responsabilités, comme si nous avions, nous, vulgum pecus et cochons de fiscalisés, décidé de générer tout ou partie du déficit susmentionné. Quel faquin, nous attribuer ses responsabilités, non seulement il a des manières de rustres mais il y ajoute un comportement de sale garnement qui dénonce ses copains alors qu’ils n’ont rien fait et se dédouane avec un talent d’acteur que seule Carla peut apprécier, qui se ressemble s’assemble, non ? Même avec ces beaux mensonges, il n’aura jamais le prix d’interprétation masculine (enfin je pense) du festival de Cannes.

 

Donc, nous voilà informés, la crise va encore durer… Mais avez-vous noté dans ce discours aussi vide de vraies informations que plein de mépris pour tout ceux qui font déjà des efforts, qui sont licenciés et qui vont continuer de l’être durant les 2 ou 3 prochaines années. Je parierai bien, si ce n’était une insulte à ces pauvres gens qui ont perdu et vont perdre leur subsistance, que nous atteindrons le cap des 3.5 millions de chômeurs en automne prochain. Quel drame national, social, humain, et l’Auguste du cirque de l’Elysées nous dit qu’il faudra être sérieux et travailleur… Votre mépris, comme je le disais ci-dessus, est beaucoup plus grand que vous monsieur le président, c’est d’ailleurs la seule chose de grande chez vous, si vous me permettez, sur que je ne vais pas retourner en France d’ici peu, sinon gare au contrôle fiscal… Il est tellement hargneux ce petit… et revanchard, allez on se calme…

 

Comme Boris Vian le disait si bien :

 

S’il faut donner son sang
Allez donner le vôtre
Vous êtes bon apôtre
Monsieur le Président

Quand les sacrifices sont à faire, il est plus facile de les demander aux autres que de les faire soi-même, n’est-ce pas ? Quand je pense que tous nos députés sans exclusive parait-il ont refusé une baisse de 10 % de leurs émoluments, quel exemple, quelle leçon de civisme, quelle sens de l’honneur… J’ai honte pour la démocratie française qui se veut un exemple pour les nations sous dictature. Quelle représentativité ont nos élus lorsqu’ils se moquent de nous de telle manière. Voter l’austérité des autres vous dédouane -t-il de celle-ci mesdames et messieurs ?

Vous avez remarqué comme moi que notre Auguste national, qui garnit mieux le jardin de l’Elysées que les salles de spectacle acquises à sa cause, n’a à aucun moment prononcer les mots rigueur ni austérité, il ne peut s’empêcher de mentir, de nous cacher les choses qui se préparent dans les coulisses de l’enfer qui l’habite.

 

Comment notre gauche,  traitresse de son engagement social, ne trouve pas sa voix face à ce menteur né. Elle est simple, dites la vérité, montrez que la société de consommation basée sur une relance permanente et donc exponentielle ne peut plus durer. A défaut d’être élu, mon bon François, tu pourrais avoir au moins le mérite de redorer le blason des socialistes et de les faire apparaître pour des vrais défenseurs du peuple et pas seulement des « gauchistes caviaristes » adorateurs du Dieu consommation comme leurs frères ennemis de droite et du centre. Mais sais-tu, mon petit François, ce qu’est l’honneur gagné à dire la vérité… Non ?

 

Vous comprenez mieux maintenant pourquoi je ne peux être ni de droite ni de gauche ni du centre ni des extrêmes gauche ou droite. Mon sens du devoir et le respect des autres comme de moi-même m’en empêche. Je suis assez rétro finalement.

 

Haroun.

3 Commentaires

  1. Pascale Répondre

    A-t-il vraiment redoré le blason des Socialistes ? Reconnaissons plutôt que Martine Aubry a fait du bon boulot. Nicolas Sarkozy aura surtout libéré le FN et permis à des centaines de langues de
    se délier. Les digues ont sauté et pour moi, le second tour se jouera entre le FN et le PS.

  2. Pangloss Répondre

    Qund un menteur risque d’être démasqué, il essaie de cacher son premier mensonge par un mensonge encore plus gros. La droite et la gauche en sont bien d’accord. Pour réduire les déficits, il faut
    rembourser ses dettes. Et ne pas en contracter de nouvelles. Donc se serrer la ceinture à droite comme à gauche.

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