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Le con sert à Sion…

Sans vouloir faire un mauvais jeu de mot à la façon du Monde, journal des bobos encaviarés de notre resplendissante gauche libérale, rien de tel qu’une Valls pour débuter un bal qui n’a rien de celui des « Débutantes ». Mais il ne fallut pas attendre longtemps avant que la Valls devienne (de Vienne) une marche, comme celle au pas de l’oie que nous appréciions tant chez les Le Pen et leurs amis au bon vieux temps de l’invasion allemande. Ach, z’était le bon temps, les peuuuutites faaames de Parissss…

 

Valls-et-les-partenaires-sociaux.JPG

 

Mais maintenant, c’est mieux, surtout en Allemagne, les retraités au boulot, le SMIC à quatre euros de l’heure, les pièces détachées des Mercédès qui se fabriquent dans les pays de l’est européen mais qu’on identifie comme « Made in Germany ». Enfin tout va bien, tellement bien… en Allemagne… que notre Valls n’hésite pas à donner dans les rapports amicaux entre les partenaires sociaux, il sert d’entremetteur entre les uns qui veulent piller les pauvres et la planète et les autres qui font mine de ne rien voir et se laissent moquer dans une profonde résignation, après la trahison de leurs cadres syndicaux et de leurs syndicats eux-mêmes. Quand un syndicat communiste et collectiviste comme la CGT adopte une attitude aussi ouverte, ce n’est plus de la trahison, c’est un ralliement pur et simple à la cause de son ennemis juré. Je ne dis pas que toute concertation doit être supprimée, bien au contraire, je souhaite qu’elle devienne réelle, pas organisée avant que les caméras n’arrivent et ouvrent leurs objectifs sur tant de politesse, tant de courtoisie, tant de générosité entre partenaires sociaux qui défendent de puis des décennies des causes diamétralement opposées. Le consensus règne et c’en est triste à voir. Plus de débats, plus d’échanges comme Georges Marchais, Séguy et Krasucki savaient si bien les mener, avec chacun venant avec ses réponses toutes préparées sans même écouter les questions posées soit par leurs contreparties soit par les journalistes. Mais au moins, leurs idées existaient, elles faisaient du bruit et ameutaient les foules, aujourd’hui, le consensus règne pour le pire et le plus pire encore. Valls reçoit à Matignon les partenaires sociaux, les syndicats sont, malgré toutes les trahisons de l’équipe en place, venus, bougons mais présents, méfiants mais prêts à partager un éventuel gâteau. Les patrons, eux, sont arrivés essoufflés, ils ont couru pour être sûrs de ne pas manquer le début, ils ont tellement gagné depuis l’arrivée du roi, Culbuto 1er, et de ses bouffons qu’ils ne voudraient pas loupé une nouvelle distribution de cadeaux. Enfin tout le monde s’est déplacé et les petits-fours étaient très bons.

 

Qu’a pu bien leur dire Valls qu’ils ne sachent déjà, tous ces zozos qui faisaient mine d’être en colère pour les syndicats et jouaient les impatients pour les patrons. Personne n’est jamais content, il devrait le savoir le futur candidat à la présidentielle de 2017… En fait, il n’y avait rien de nouveau, il n’a fait que répéter que tout ira bien pour les patrons et la finance internationale, et, que les pauvres devront se satisfaire d’une nouvelle ceinture en plastique, qui vient de Chine, avec des trous supplémentaires pour ne pas perdre leurs pantalons. Cette comédie devrait nous alerter, bien entendu qu’ils ne peuvent que jouer à faire des charades ou à se raconter les dernières blagues belges car tout est dit, tout est décidé. Que ce soit le choc de simplification, le pacte de responsabilité, le pacte de solidarité, le pacte ole, le pacte ibulaire, ils se moquent de nous. Avez-vous remarqué tous ces beaux mots en « té », cela fait très philosophe, très « je m’occupe de vous » mais ce n’est que de la linguistique et son utilisation dans la pire des situations, celle où des innocents paient pour des coupables qui profitent de leurs crimes. Tout est joué d’avance et la complicité des syndicats dans cette Valls macabre montre bien que leurs intérêts ne sont plus les mêmes. Seule leur base risque de se fatiguer de les écouter palabrer au sortir de leurs dîners en ville dans les ministères, ils vont, à un moment ou à un autre, prendre le mors au dents et mener un grand train d’enfer qui va les faire ballotter dans leurs voitures avec chauffeurs payés par les citoyens. Un dernier mot sur Pierre Gattaz, en fait juste une question… Ne trouvez-vous pas que ce type n’a pas de cou… A force d’en faire des tordus à tout ce qui bouge, il en a perdu le sien… Pour avoir sa tête si enfoncée dans ses épaules, ce quidam a forcément beaucoup de choses à cacher… Je sais ce n’est pas beau de se moquer du physique d’un handicapé, mais lui, au moins, il a l’argent pour se soigner et se faire greffer un cou de girafe s’il le souhaite, alors que ceux qu’il presse comme de vulgaires citrons, n’auront bientôt plus de sécurité sociale… Alors, de qui se moque-t-on ?

 

Si seulement leur base pouvait se fâcher, on rigolerait un peu plus en voyant les députés dépités abandonner leurs dés pipés. Mais quand… j’espère qu’il ne sera pas trop tard…

 

A bon entendeur, devenez sourd…

 

Haroun.

2 Comments

  1. djefbernier Répondre

    L’espoir fait vivre il paraît, pour moi j’ai attendu de voir écrit commisération mais ce n’est jamais venu, égoïste que je suis je te le dis, dommage. Cependant je trouve que nous gagnerions tous à s’engager pour une cause qui les dérangerait véritablement… L’arrêt total du nucléaire,
    allez quoi, devant vous quelques mois d’été pour agir un bon coup pour la postérité

    Au plaisir de te lire

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