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Les jolies colonies de vacances…

Le départ en vacances, cette expression est sur toutes les lèvres, elle détermine la limite entre ce que nous avons fait pour les obtenir et comment nous allons les occuper. Il est étrange, de la part de notre Culbuto 1er et de son orchestre, qu’ils aient besoin d’en prendre avec le peu de travail personnel qu’ils accomplirent durant cette première année de pouvoir total. En effet, ce boursouflé de l’éna a photocopié le programme de Sarko le petit et l’a appliqué in extenso, est-ce du travail ou du plagiat ?

 

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D’ailleurs quelqu’un qui travaillerait autant que Culbuto le dit ne grossirait pas autant qu’il le fait, il profite notre roi, il profite et tous ses amis, camarades de promotion, famille et autres pistonnés en profitent aussi, normal nous payons pour eux. Donc, c’est le départ en vacances de notre équipe de bras cassés du gouvernement. Leurs prédécesseurs s’embarrassaient d’un peu moins de principes, et, les croisières sur les yachts, comme les vacances au bout du monde ne gênaient pas les bouffons de droite. Il semblerait que les médias effraient encore plus les corrompus de gauche qu’ils ne le faisaient de ceux de droite. Du coup, Pépère s’en va jouer au roi à Versailles, avec sa Gorgone, Méduse Trierweiler, et son ramassis de mangeurs de caviar à la louche ne quittera pas la France, comme si il était nécessaire pour être inefficace de se rendre de l’autre côté de notre boule bleue. Cela fait quinze mois qu’ils opèrent depuis leurs bureaux parisiens, et, les résultats prouvent qu’ils sont inefficaces déjà sur place, alors, l’éloignement serait peut-être meilleur s’il les rendait un peu moins dangereux du fait de leur incompétence. Sarko jouait beaucoup des médias mais Culbuto ne doit rien faire sans sa télécommande, les yeux rivés sur sa télévision ou sa tablette ou son téléphone, il n’a d’yeux que pour eux, à tel point que sa chère Méduse en est jalouse comme de tout ce qui touche à son gros Pépère. Cette décision de prendre des vacances bidons, juste pour faire plaisir au bon peuple qui devra se rendre aux urnes l’an prochain, n’est pas saine, elle montre la faiblesse de ces gens face aux faiseurs d’opinion qu’ils ont de toutes manières corrompus et assouvis. Comment peut-on craindre ce que nous dirigeons, on atteint là le paroxysme de la stupidité ? Ils ont crainte de voir ceux qui les adulent, pour les profits qu’ils en tirent, devenir les témoins de leurs bévues vacancières, continuelles et harassantes. Mais ils ne le font que pour amuser la galerie et les Français ont tellement peu de mémoire qu’il faut vraiment aller au Fouquet’s pour qu’ils se souviennent de quoi que ce soit.

 

De toutes les façons, que sont les vacances ? Selon Wikipédia : « Les vacances (au pluriel, du latin vacare, « être sans ») sont une période de temps (de quelques jours, semaines, voire mois) pendant laquelle une personne cesse son activité habituelle (professionnelle, scolaire…) pour se reposer et parfois partir en voyage d’agrément.

Le concept des vacances est lié à l’apparition des civilisations urbaines, contrairement au monde agricole qui, à cause du climat, ne dicte pas un rythme de travail continu tout au long de l’année.

Au Moyen Âge il existait déjà en Europe de l’Ouest des « vacances » qui correspondaient à la période des moissons en été où les universités fermaient pour permettre à tous d’aller travailler aux champs. »

Sacrées vacances que celles-là, arrêter ses études pour aller faire les moissons, je ne crois pas que l’on puisse dire que cette période ait été vraiment des vacances, dans le sens actuel du terme, mais il en était ainsi. Il faut savoir que les vacances n’étaient absolument pas liées au travail ou à une quelconque fonction professionnelle ou non, rémunératrice ou non. Il faudra attendre jusqu’en 1936 pour voir arriver des « congés payés » établis sur la base d’un rapport au travail. Auparavant, les vacances n’étaient faites que pour les gens fortunés qui souhaitaient, pour des raisons saisonnières, profiter un tant soit peu des conditions climatiques estivales pour se refaire une santé. Santé qui n’avait pas été mise à rude épreuve avant, bien entendu, les esclaves travaillant dans les mines ou les hauts-fourneaux, eux, n’avaient pas de vacances puisqu’ils avaient des métiers faciles et agréables, n’est-ce pas ?

 

La seule justification des vacances, grâce au Front Populaire, était devenue la pénibilité de la fonction « travail » et donc la nécessité de se « refaire une santé ». Le travail, à partir de ce moment précis en devint plus noble du fait même de la reconnaissance dont il bénéficiait. Celui qui partait en vacances et qui ne travaillait pas ne les méritait pas. Seul le travail permettait de profiter de congés rémunérés.

Cela étant, si nous changeons de répartition et de définition du travail, les vacances en changeront aussi. Pour ma part, je prends plaisir à faire ce que je fais et je ne me fatigue pas à le faire, la nécessité des vacances ne s’est jamais faite sentir sur mes frêles épaules de laborieux. Je pense donc que c’est la signification du travail qui doit évoluer et faire de sorte que personne ou presque ne se sente fatigué ou harassé à tel point que des vacances soient obligatoires. Il faut donc mélanger, mixer, le travail et les vacances pour que nous travaillions tout en nous faisant plaisir. Non, ne dites pas que c’est impossible, nous n’avons jamais essayé.

 

Et puis partir en vacances c’est juste changer d’endroit, pour dépenser un argent durement gagné, que l’on a eu du mal à économiser, pour ne pas avoir, malgré ces efforts, atteint au bonheur que l’on espérait, ne serait-ce que parce que nous devons recommencer le même cycle dès notre retour au labeur. Vous trouvez cela logique ? Pas moi…

 

A bon entendeur, devenez sourd…

 

Haroun.

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