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Les verts sont pleins… Oups… La coupe est pleine !

Comme le disait Dany le rouge, le Cohn-Bendit de service, les Verts se sont embourgeoisés et ne rêvent plus que de sièges et maroquins, dans le confort douillet des ors de la république bananière qu’ils participent à rendre pérenne. Et oui, l’insignifiance de leur débat d’idée avec le PS sur le traité en dit long sur leur triste mentalité.

 

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En fait, qu’ils votent ou non le traité aujourd’hui, on s’en moque un peu, non ? On sait très bien que la politique politicienne de nos gouvernants actuels, comme celle des précédents, n’a d’autre but que d’étaler sur la place publique des questions sans intérêt, pour mieux dissimuler les vrais problèmes, que personne ne veut confronter. Cela provient d’un système de pensée qui n’est pas bon mais qui est utile matériellement pour accéder au pouvoir et le garder. L’écologie, la vraie n’est pas celle prônée par les verts ou Hulot, ou Lalonde, ou tous les autres vrais lâches de l’écologie vendue aux groupes multinationaux qui misent sur le vert pour augmenter la durabilité, non pas de la planète dont ils se moquent éperdument, mais de leurs profits colossaux réalisés sur le dos de pays bien souvent sous-développés. En fait, on peut parler d’une ignorance totale de l’écologie de la part de ces vedettes de la politique spectacle et de la télé corrompue.

 

Qu’est-ce que l’écologie ?

Wikipédia : L’écologie, entendue au sens large, désigne le domaine de réflexion qui prend pour objet l’étude des interactions, et de leurs conséquences, entre individus (pris isolément et/ou en groupe constitué) et milieu biotique et abiotique qui les entoure et dont ils font eux-mêmes partie ; les conséquences sont celles qui affectent le milieu, mais aussi, en retour, les individus eux-mêmes.

Larousse : Science ayant pour objet les relations des êtres vivants (animaux, végétaux, micro-organismes) avec leur environnement, ainsi qu’avec les autres êtres vivants.

 

A lire ces définitions, qui n’ont certes pas garanti des méningites à leurs rédacteurs, c’est relativement clair. Comme nous pouvons le constater immédiatement, nos amis écologistes sont loin d’étudier quoi que ce soit. Ils recommandent, sur la base d’études livrées toutes faites par leurs donneurs d’ordre grands manufacturiers, des solutions pour lesquelles ils n’ont aucune idée des bienfaits ou des nuisances. Ce n’est pas de l’écologie de demander aux électeurs crédules et ignorants de cette science complexe, de fermer l’eau durant le brossage des dents ou de tirer la chasse d’eau que pour les « gros besoins ». Ce sont des pis aller qui ne peuvent résoudre les problèmes réels qui touchent, voire qui détruisent à grande vitesse, notre planète. Ces « conseils » ne mobilisent que les côtés les plus simplistes des actions à mener et ne font que survoler, voire ignorer, les très difficiles décisions à prendre pour arrêter le massacre et avoir une chance de léguer à nos enfants autre chose qu’une poubelle, qui plus est pleine.

 

L’écologie, avant d’être une science est une philosophie, c’est un art de vivre, c’est une manière d’appréhender notre place dans notre milieu, dans notre environnement, sur notre planète, dans l’univers dans son entier. Cela va bien plus loin que de cesser de laver sa voiture tous les weekends à grand renfort de Karcher et d’eau par dizaines de litres ou, comme je l’écrivais ci-dessus, de couper l’eau pendant le brossage des dents. C’est une intégration volontaire et pugnace dans l’unicité du monde où le passé, le présent et l’avenir sont entremêlés sans discontinuer. Comme je le pense depuis longtemps, notre terre meurt de n’avoir plus aucune vision de son propre avenir. Ce qui est vrai pour elle, l’est encore plus de chacun d’entre nous et en particulier de nos gouvernants pour qui la vision est le moteur qui anime leur marche vers cet objectif. Eux, qui souhaitent prendre la lourde charge de nos âmes, sont les premiers qui fuient cette responsabilité, plutôt qu’une vision ils préfèrent nous gaver de mirages.

 

Pour avoir une vision de son avenir, il faut faire de la philosophie, la pratiquer et l’entretenir en permanence car elle seul peut nous permettre de nous poser des questions sans cesse et d’essayer d’y répondre. Quand un gouvernement se parera d’un philosophe, et je ne parle pas de ces guignols en costume Dior et chemise blanche qui boivent du champagne sur les champs d’opération militaire à bord d’un hélicoptère, je parle d’un vrai philosophe, qui nous pousse à penser sur la base des propositions qu’il nous ferait de son idée du pays ou du continent. Celui-ci doit nous motiver à utiliser nos capacités intellectuelles pour comprendre tout ce qui nous entoure sans croire aveuglément le premier beau parleur venu. La volonté de ce fou du roi est d’engendrer chez nous tous le désir de réfléchir, de nous prendre en charge, de devenir responsables de nous-mêmes et de nos actes.

 

L’écologie est bien plus que des sièges au parlement, elle est le vecteur unique de notre survie dans ce monde fini où nos experts économistes veulent établir une croissance exponentielle continue ad vitam aeternam, ce qui est impossible et nous mènera, tôt ou tard, à la catastrophe. Pour attester de la stupidité de l’écologie à la française, je vous donne juste un petit exemple. Les comparses de nos écolos de service sont les gars du PS avec à leur tête, l’autre pays du fromage, Hollande le Culbuto permanent. Ce même Flamby anesthésie ses partenaires en leur promettant la fermeture de Fessenheim pour fin 2016, soit 5 mois avant l’élection présidentielle de 2017. Non seulement cette date est trop tardive mais elle permettra au nouveau président de changer la donne ainsi que de la rouvrir s’il le souhaite, et, si Hollande devait être réélu, il pourrait aussi changer la donne après son avènement sous un prétexte quelconque et nous obliger à vivre avec cette centrale vétuste.

On oublie que l’Europe vient d’attirer pour la seconde fois notre attention sur nos centrales qui ont toutes des besoins pressants de rénovation et en particulier 19 d’entre elles qui doivent être revues d’urgence.

Mais de vrais écologistes auraient demandé un démantèlement immédiat pour garantir la tenue de cet engagement électoral. Ceci aurait permis, à de vrais écologistes, de prouver que, le coût de démantèlement, de stockage des déchets et de toutes les opérations nécessaires à la disparition d’un site nucléaire, font de cette énergie l’une des plus chères sinon la plus chère de toutes celles connues y compris les nouvelles. D’ailleurs qui va payer tout ça ? EDF ? Surement pas ! Je crois que ce sera une fois de plus pour « nos pommes ». Regardez Fukushima, la compagnie a été nationalisée car dans l’impossibilité de couvrir le coût de ses bévues. Ce qui fait que cette compagnie a engrangé des masses de profits durant des dizaines d’années et au moment de payer la fin de ses centrales, elle n’en a plus les moyens et les Japonais doivent se substituer à elle. Je crois que nous aurons le même scénario. Pour conclure de vrais écologistes auraient réglé ce problème depuis longtemps en fermant toutes ces centrales et en refusant tous les projets en cours, EPR et autres. Nos écolos, à l’opposé, dorment tranquillement dans le moelleux de leurs fauteuils d’élus ou de ministres. Tout cela ne les empêche pas de ronfler à nos frais.

 

Je vous vois venir… Si on avait de vrais écologistes, si on fermait toutes les centrales, comment ferions-nous pour notre énergie, celle dont nous avons besoin pour faire tourner toutes nos machines et gadgets parfaitement superflus qui ne font vivre bien que ceux qui nous les vendent.

J’ai la solution… Mais je vous la donnerai un autre jour… Bientôt… Très bientôt, n’ayez crainte.

 

A bon entendeur, devenez sourd…

 

Haroun.

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