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Remise à plat de la fiscalité ou… des fiscalisés ?

La remise à plat des réserves financières des Français a déjà commencé, elle a même précédé celle de la fiscalité proposée par le premier sinistre et sa bande de bandits de grands chemins. Le mois dernier les habitants de notre beau pays ont commencé à taper dans leurs bas de laine, leurs économies. L’épargne a baissé et c’est mauvais signe avant ces temps de dépense qui font des fêtes de fin d’année le carnaval des boutiquiers et des commerçants. Est-ce que la refonte générale de l’ensemble de nos taxations diverses et avariées va aller dans le sens du moins ou du plus ? Devinez… Les paris sont ouverts, amis bookmakers c’est à vous d’intervenir !

 

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Bien évidemment, la fiscalité est devenue la roue de secours d’un gouvernement qui ne sait plus où il en est depuis quelques temps et en particulier depuis l’échec cuisant de l’écotaxe et de la révolte mineure qui s’en est suivie. Redorer son blason avec une tâche aussi ardue que « la mise à plat » d’une fiscalité débridée comme ont su la mettre en place les gouvernements d’incompétents, d’incapables et de corrompus qui se suivent depuis la fin de la dernière guerre mondiale, pour être modeste. Tout est compliqué en France, personne n’est jamais d’accord sur le plus petit changement, et les habitudes sont si ancrées dans le mental des franchouillats qu’ils en arrivent à en contaminer les étrangers qui s’installent sur notre territoire. Ce qu’il y a de drôle avec la droite, c’est qu’elle n’a jamais été capable et n’a jamais eu envie de se plonger dans ce travail incommensurable qui repose ou plutôt devrait reposer sur un consentement presque général pour la défense de notre gestion nationale. C’est cette même droite qui crie aujourd’hui au charron, qui vitupère contre cette nouvelle campagne de communication, ce coup médiatique de la gauche caviar et champagne, mais notre droite, qui se réfugie en ces temps troublés et préélectoraux, sous les jupes de la Le Pen pour avoir quelques voix qu’elle a de plus en plus de mal à mobiliser, cette droite-là est mourante. Ses bourreaux sont Copé, après son modèle Sarkozy, et tous les menteurs et tricheurs de la droite vendue aux entrepreneurs multinationaux pour les besoins de leur financement qui tourne à la catastrophe. La droite ne peut pas faire le travail de reconstruction de la fiscalité car ses financiers prodigues sont trop heureux de jouer l’optimisation fiscale via les 570 niches fiscales référencées par Bercy. Pourquoi la gauche se charge-t-elle de ce travail à la fois pénible et dangereux ? Parce qu’elle n’a plus le choix, elle s’est mise dans l’obligation de faire quelque chose de positif, quelque chose qui devrait laisser des traces et les aider à passer les prochaines consultations électorales sans se ramasser à zéro. Aussi parce que le langage de la gauche, qui repose essentiellement sur la justice et le partage, n’est plus employé depuis trop longtemps et qu’il faut corriger cela d’un point de vue strictement idéologique, ce recentrage, ce rééquilibrage est non seulement nécessaire il est indispensable ou la gauche devra changer de nom.

 

Qu’en sera-t-il donc de l’équité, de la justice, de l’égalité devant l’impôt ? Les gauchistes de luxe habillés par les grands couturiers ne pourront pas trouver la bonne solution, tout simplement parce qu’ils ne savent pas ce que c’est que de gagner le SMIC, que de ne pas avoir un futur programmé à plus d’un mois, qui doute de leur capacité à aider leur progéniture à se lancer dans la vie ou même à pouvoir faire des études… Non, ils sont dans leur bulle et se contentent de leur expérience de nanti, de pistonné qui ne connaissent du travail que les statistiques, les articles de presse et la lecture, en son temps, de Zola. Quelle justice pouvons-nous attendre de ces gens, ils n’ont fait que continuer à protéger et enrichir les tenants des pouvoirs politique et économique qui étaient déjà riches et puissants, la gauche n’est plus de gauche, elle est de droite mais hésite encore à le reconnaître. Je propose une idée à nos amis du gouvernement actuel et des futurs gouvernements à venir. Cette idée est simple, elle repose sur une proposition d’une association de défense des citoyens à laquelle j’ai adhéré jadis, la suppression de toutes les taxes et impositions contre un prélèvement sur tous les flux financiers qui existent dans notre économie. Vous allez acheter une baguette de pain, c’est un flux financier et il devra être taxé. Les banquiers envoient des milliards au casino de la place de la bourse, c’est un flux financier, il devra être taxé, etc. Vous allez me dire que cela s’apparente à la TVA ? Non, la TVA est une taxe sur une valeur ajoutée, il faut qu’il y ait acte de commerce pour la faire exister, avec la taxation des flux il n’en est rien. Le moindre retrait bancaire, le moindre achat, la moindre transaction, même si c’est d’un compte à un autre donnera lieu à prélèvement. Vous vous dites que cela ne rapportera pas autant que toutes les taxes et impôts que nous payons à ce jour ? C’est faux, imaginez ce que cela représente de mouvements de fonds et faites le calcul. Bien évidemment cela n’intéresse pas ni les fonctionnaires, ni les riches, ni les entreprises multinationales qui trouvent plus à gagner au travers de leur optimisation fiscale qui jouit d’une vie agréable parmi le labyrinthe et les méandres des aménagements financiers aussi tordus qu’insolites imaginés par nos gouvernants successifs pour faire plaisir à leurs amis respectifs. L’avantage de cette solution est qu’elle touche tout le monde et qu’elle est proportionnelle aux moyens de chacun. Les pauvres ne font que peu de flux financiers alors que les riches en réalisent beaucoup plus et sur de plus gros montants, c’est une équité automatique.

 

Combien d’impôts et taxes sont incroyables ? Bon nombre. Par exemple les taxations calculées sur les successions sont-elles justes ? Vous travaillez et vous payez vos impôts, malgré cela vous économisez et laisser à vos enfants ou descendants des biens qui ont généré durant leur gestion d’autres taxes dont vous vous acquittés. A votre mort, vos héritiers devront repayer des taxes sur des biens qui y ont été soumis sans arrêt depuis leur création et leur développement… Est-ce logique ? Est-ce juste ? Cette immixtion de l’état dans nos vies patrimoniales est-elle fondée ? On touche à la philosophie, matière très peu exploitée par les politichiens…

 

Vous le saurez en suivant les aventures d’Ayrault et son gang dans un avenir très proche… La solution que je préconise éviterait tout cela, mais qui suis-je pour proposer quelque chose…

 

A bon entendeur, devenez sourd…

 

Haroun.

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