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Vert est aussi la couleur de la pourriture…

J’adore répondre aux mails que mes Chers lecteurs m’envoient, ici je communique à l’un d’eux mon interprétation de la phrase qui achève mon article du 18 juillet dernier « les cons en sucent ». Par ailleurs, je voudrais revenir sur la trahison des Verts à l’encontre de ce qui les fait élire à chaque consultation électorale, leurs électeurs. En effet, ils sont intellectuellement malhonnêtes de prôner un « développement durable » ou une « transition énergétique » qui génèreront, selon eux, une croissance respectueuse de l’environnement…

 

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Tout d’abord mon explication de texte, je suis heureux, cela me fait rajeunir de 40 ans au moins. La phrase considérée est celle-ci : « Et n’oubliez jamais que si les cons en sucent… Les mâles Huns en croquent ! ». De façon rapide la signification me semblait claire, à base de jeux de mots sur « consensus » et « malins », il s’agissait de dire que le consensus permettait aux malins de nous escroquer. Plus finement, grâce à une imagerie populaire qui repose sur une vieille garde, à laquelle j’appartiens, qui a bénéficié de cours d’histoire appris par cœur, les Huns, sous la houlette d’Attila, leur roi, étaient considérés comme des barbares vandalisant, massacrant et pillant sans ménagement. Il m’est apparu agréable, voire drôle, de comparer ceux qui nous vandalisent, massacrent et pillent sans ménagement, nos gouvernants toutes tendances confondues et tous pays aussi, à justement toutes les troupes qui suivaient Attila depuis la Mongolie jusqu’à l’extrémité occidentale de l’Europe. En effet, ils vandalisent la planète en la spoliant de tous ses minéraux, en détruisant sa biodiversité, en la polluant de tous leurs déchets. Ils massacrent à tour de bras, mais uniquement dans les pays où ils ont quelque chose à prendre, au nez et à la barbe de leurs réels propriétaires, en organisant des conflits, des putschs, des révolutions de palais. Ils pillent et mettent ces mêmes pays en coupe réglée, ne laissant sur place que les immondes pollutions dont ils ont le secret et ne donnant du travail qu’à la condition sine qua non d’être largement sous-payé au regard de celui de leurs propres citoyens, réinventant une nouvelle forme d’esclavagisme. Autrement dit, nos hommes politiques ne sont que des barbares avides, cupides et extrêmement dangereux, autant que les Huns l’étaient pour nos ancêtres. Fin de l’explication de texte.

 

Venons-en aux Verts, dont deux tristes exemples sont toujours au gouvernement de la gauche caviar, aussi appelée dans l’intimité « la droite qui n’ose l’avouer ». Je vous ai déjà écrit que « développement durable » était un oxymoron, c’est-à-dire que les deux mots qui composent cette expression sont diamétralement opposés. Il ne peut y avoir de durabilité d’un développement dans un monde où tout est limité, même si ces limites sont lointaines, le fait qu’elles existent empêche au développement de croître indéfiniment, comme espèrent nous le faire croire ceux qui emploient cette formule rapide et hypocrite qui cache le terme croissance auquel ces tristes sires sont habitués. Il ne s’agit pas là d’une opinion sur laquelle nous pourrions débattre mais bien d’un fait patent, vérifié et certifié par tous, le monde est limité. Une seule preuve, s’il en fallait, le pétrole touche à sa fin dans son modèle le plus simple à traiter, d’autres produits, comme le schiste, peuvent nous procurer encore quelques temps des substituts qui repoussent la fin de l’exploitation des énergies fossiles sans l’empêcher. Les minerais sont touchés aussi par la gabegie qui régna tout au long du XXème siècle et qui perdure jusqu’à nos jours. Le problème est qu’on n’ose pas dire aux populations que notre civilisation s’achève, que la mort de celle-ci n’est pas un drame, mais que nous devons nous y préparer pour mieux organiser la nouvelle, lui donner des chances de permettre à nos enfants, nos petits-enfants, de connaître autre chose qu’un monde de pollution et de misère et où ils pourront jouir un tant soit peu d’une nature déjà gravement atteinte mais encore extraordinaire si nous réagissons vite. La gauche est pourrie mais les Verts le sont encore plus. Ils nourrissent l’espoir, chez les naïfs qui les suivent, de redonner au monde une croissance, appelée verte, qui ne correspond absolument pas aux conditions écologiques qui pérenniseront notre société agonisante puisqu’il s’agit, comme son nom l’indique clairement de croissance. Quand on sait l’énergie que consomme, de façon induite et sous-jacente, la création et la fabrication de voitures électriques, nous serions en droit de les interdire. Quand on nous dit que l’énergie nucléaire est propre et peu chère, il n’y a qu’à regarder les fruits et légumes qui poussent près de Fukushima pour comprendre qu’on nous ment, tout en cachant les cancers provoqués aux membres des personnels. Pour le coût ils nous mentent aussi, ils omettent de compter les frais que génèreront les siècles de surveillance et de contrôle des déchets enfouis, comme ils oublient les montants faramineux que représentent le démantèlement de ces usines de mort qui nous procurent l’énergie qui nous réduit à l’esclavage.

 

Comment peut-on faire confiance à ces gens qui nous mentent en permanence, qui savent tout ce que je sais et même beaucoup plus mais qui ne nous disent rien pour nous préparer à ce qui nous attend inéluctablement. C’est vers une nouvelle distribution du travail, vers une nouvelle forme de consommation qu’il faut se diriger. Le choc va être grand mais si nous organisons ce changement il nous sera moins pénible. Il faut commencer dès maintenant à modifier l’instruction dans l’école pour ne plus prôner l’existence via le matériel mais habituer les enfants à la satisfaction d’une frugalité nécessaire mais qui peut et doit être agréable. Il faut rendre à l’humain sa véritable place. Redonner de la valeur aux véritables échanges plutôt que de laisser parler les machines entre elles pour notre compte. Nous devons arrêter de prêcher pour la première place, nous devons quitter le domaine de la compétition pour entrer dans celui de la solidarité, du partage. Nous avons à changer d’état d’esprit, cela ne se fera pas en cinq minutes mais ce n’est pas en retardant l’échéance qu’on abolit le problème. Au contraire, le retard grandissant qui nous sépare de l’action à commettre ne fait qu’enfoncer encore un peu plus des habitudes négatives dans nos esprits embrumés de consommateurs inconscients et lobotomisés.

 

Le changement, ce n’est pas… les Verts…

Le changement, c’est nous et que nous tant que des irresponsables s’occuperont de la planète. Et si nous décidions nous-mêmes que le changement, c’est maintenant et par nous ?

 

A bon entendeur, devenez sourd…

 

Haroun.

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