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« LA » Chronique… (240) Le Banquier

Le jeune Banquier, qui a pris en otage une république bananière entièrement livrée aux marchands du temple, peut être fier de lui. Que des compliments, que des grâces, que des flagorneries hypocrites de la part de dirigeants qui ne pensent qu’à leurs intérêts propres. Ainsi vont nos organisations internationales…

Banquier d’abord, président ensuite ?

Comme je vous le disais hier, la première action de notre banquier président est de remettre à plus tard ce qui fâcherait ses camarades de promotion et anciens collègues de bureau. Mais cela n’empêche pas de le voir couvert de ces compliments qui inquiètent. Nos journalistes énamourés de cette figure de théâtre en perdent le sens des proportions. Leurs extases remplacent les orgasmes que ne leur donnent plus leurs anciens donneurs d’ordre du PS et de l’UMP-LR. Où sommes-nous ? Rêve-je, dors-je ? Il a fait son boulot en paradant comme un paon mais qu’a-t-il ramené dans sa besace ? Rien, rien de rien ! « Beau et con à la fois ? » Aurait dit Jacques Brel.

Ou Banquier toujours ?

Trump, malgré une poignée de main qui a fait parler pendant 24 heures dans toutes les chaumières des deux côtés de l’Atlantique, a fait ce pourquoi il était venu. C’est un fou, c’est vrai. Mais c’est le patron, le seul, le vrai, le tatoué ! Poignée ou pas, c’est bien dans la figure de notre jeune premier que s’est posée la main du chef. Les accords de Paris vont prendre un sacré coup de vieux en attendant la réponse définitive de notre « Big Brother » à tous. Avec un peu de chance et si le locataire de la Maison Blanche sait se tempérer un peu, nous aurons des bribes de ces fameux accords qui ne sont que la première pierre d’un édifice que personne ne veut construire. Celui de nos enfants et petits-enfants.

Ou Banquier seulement ?

Pour l’OTAN, c’est du pareil au même. Il faut payer si vous voulez que je reste votre bouclier a dit le grand Manitou. Mais dites-moi, de quoi se réjouit-on tant alors ? De la « présidentialité » de notre bellâtre… Il a montré qu’il était un « vrai » président. Mais dites-moi, ce n’était pas un concours de beauté ces réunions qui nous coûtent des millions ou je me trompe ? On y va pour paraître, pour parader, pour se montrer et se faire admirer ? Notre société est ce que nous avons décidé d’en faire : une gigantesque salle de spectacle où les spectateurs-victimes applaudissent leurs organisateurs-bourreaux.

Ils se moquent de nous, de vous, de nos enfants et de l’avenir, ils sont les maîtres du monde que leur avons livré à domicile et gratuitement. Honte à nous ! Honte à eux ! Allez voter mes Bons, donnez-leur le blanc-seing qu’ils attendent de vous ! Mais n’attendez pas de merci, tout leur est dû !

A bon entendeur, devenez sourd…

Haroun.

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