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« LA » Chronique… (241) Le train-train

De quel train-train suis-je en train de parler ? Tout est question d’habitude. Le dimanche vous avez droit à une chronique. Le lundi à un éditorial, et le reste du temps à des articles qui vont au gré des événements. Ainsi va la vie, sans qu’on s’en aperçoive vraiment… Une succession de rituels comme celui des assassins se revendiquant de Daesh.

Un raz de tarés… oups… de marée

Nos commentateurs, journalistes, experts, politologues et j’en passe, nous le disent : la déchéance de l’état islamique en Syrie et en Irak génère un flux de combattants maudits vers la Libye, l’Égypte et d’autres pays du Sahel et du Moyen Orient. Mais aussi parmi les réfugiés où ils se dissimulent sans trop de problèmes. Et donc, nos nationalistes bon teint vont encore nous chanter le refrain de la fermeture des frontières. Ils vont répondre favorablement au chantage d’Erdogan qui va lui permettre de continuer d’installer son califat avec encore plus de brio. Sans compter sur ceux de ces criminels qui sont déjà en Europe et qui enrôlent parmi les plus malheureux des jeunes qui errent dans les rues sans occupation. Nous devons nous habituer aussi aux attaques, aux bombes, aux voitures qui montent sur les trottoirs. Un rituel de plus, le même que celui vécu par des populations entières depuis des décennies loin de nos yeux exorbités.

Un train-train qui nous dérange

Cette semaine a été comme les précédentes et décrit ce que seront les prochaines, inlassablement. Nos petites élections législatives camouflent avec succès la lame de fond, le tsunami que la vague actuelle d’attentats va créer. Le voyou Ferrand dissimule tous les autres tricheurs, menteurs, voleurs qui sont prêts, afin de conserver leur pouvoir, à livrer nos libertés les plus fondamentales pour s’assurer un avenir brillant comme les ors d’une république bananière et monarchique. Il est vrai que nous n’assumons à aucun moment une responsabilité quelconque dans ce qui se passe dans l’univers que nous avons enfanté. Quand je dis nous, je pense nous tous. Parce qu’à laisser faire des bandits nous devenons leurs complices, non seulement des complices mais en sus des soutiens. Sans nos chèques en blanc jamais ils ne se seraient permis ce qu’ils pratiquent tous les jours. Les morts de nos terrasses ne sont que nos propres victimes et même si ce ne sont pas nos bras qui tiennent les armes, nous ne pouvons nous dédouaner de nos responsabilités.

Ce ne sont pas les politiques qu’il faut changer, ce sont les Hommes. L’être humain a cela de merveilleux qu’il est capable du meilleur comme du pire. Mais c’est souvent dans le pire qu’il est le meilleur…

A bon entendeur, devenez sourd…

Haroun.

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