Log In

Editôt ou éditard… (238) « LA » question

Aujourd’hui, et déjà depuis le 7 mai, une question est sur toutes les lèvres des personnes qui n’ont que cela à faire… se poser cette question. Qui sera le 1er sinistre ?

Question inutile ?

Et justement tous les sinistres putatifs, tous les partis en désagrégation avancée, attendent avec impatience, comme un ballon d’oxygène pour un asphyxié, ce qui leur permettrait de gagner les élections législatives et le fric qui va avec. Alors séparons le bon grain de l’ivraie. Enfin, ne mélangeons pas tout. Il y a d’un côté le gouvernement et sa mission et de l’autre la conquête d’une assemblée nationale génératrice d’argent tout autant que de capacité d’empêchement et de maîtrise du pouvoir de faire… ou pas.

Question : Droite ou gauche ?

Que ce soit un 1er ministre de droite ou de gauche, il sera libéral. Soit libéral social, soit libéral conservateur, mais… libéral avant tout. Or il n’y a aucune différence réelle entre l’une et l’autre des politiques. Les nuances sont tellement proches que ceux à qui vont s’adresser les factures, nous, que nous ne manquerons pas de payer, ne seront jamais capables de les discerner. Le but de ce jeu « à qui perd… perd » est de laminer ce qui reste de protection à l’écrasement total des salaires et des droits sociaux difficilement acquis par nos aînés. Pourquoi ? Pour défendre les marges des grands groupes financiers et industriels qui n’ont jamais été aussi hautes depuis des années.

Question : à qui profite le crime ?

Toujours les mêmes, les gros, les gras, ceux qui s’enrichissent sur le dos de l’appauvrissement général. Tout doit être fait pour que la machine à produire continue de tourner. Et si c’est nécessaire, on établira un revenu universel que l’état payera pour que les citoyens lobotomisés puissent consommer pour le bonheur des riches. Ce n’est pas être de gauche de dire ce que je dis. C’est constater que le monde est partagé entre ceux qui prennent et ceux qui sont spoliés. Les premiers capitalistes ont la triste responsabilité d’avoir créé les contestataires de leur mode de fonctionnement.

S’ils n’avaient pas fait travailler des enfants, des adultes, sans limite de temps et pour juste financer une survie difficile, jamais Marx n’aurait pu penser comme il le fît. C’est donc dans la juste répartition des bénéfices du travail que repose la paix sociale. Et cela ne correspond pas à une politique de droite ou de gauche. Ce n’est que du bon sens.

Bon sens qui se change chez nos gouvernants et ceux qui les financent en un réalisme que Bernanos disait qu’il était « le bon sens des salauds ».

A bon entendeur, devenez sourd…

Haroun.

xyz_lnap:
1
Tagged under

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

LinkedIn Auto Publish Powered By : XYZScripts.com