Log In

La police contre la prison ?

Quand un policier ou un gendarme tue un manifestant avec une grenade, c’est, selon la justice de notre pays, normal. Mais quand la police gaze des surveillants de prison, c’est surprenant… pour ne pas dire ridicule…

La police contre le peuple

Que Rémy Fraisse soit mort sans que cela ne gêne en quoi que ce soit la justice ni même notre empereur, on y est habitué. Nous ne sommes que des consommateurs et Rémy en était un éclairé contrairement aux lobotomisés qui font la généralité des électeurs. Que quelqu’un ait pu penser « normal » d’utiliser des grenades offensives contre des manifestants pacifistes, voire même violents, est-ce vraiment normal ? Qui a donné cet ordre est la question que je me pose. Mais nous ne le saurons jamais, j’espère simplement que le gendarme qui a obéi stupidement et tué Rémy se fera chatouiller les orteils toutes les nuits par tous les fantômes des morts inutiles et innocents de notre beau pays. Il ne va pas bien dormir si ça lui arrive car ils sont très nombreux avec toutes ces guerres, vraies ou fausses, que nous avons faites depuis des siècles.

La police contre la prison

Décidément, nos policiers et gendarmes n’ont pas de cerveaux. S’ils tirent des lacrymogènes sur ceux qui gardent les personnes qu’ils incarcèrent, il y a, me semble-t-il un petit problème. Deux maillons importants de la chaîne de la coercition se disputent entre eux alors que les mêmes sont mécontents de la façon dont ils sont traités par le gouvernement qui les commande… Oups… j’ai manqué quelque chose ou quoi ? Pourquoi ne s’associent-ils pas pour obtenir les améliorations qu’ils demandent ? Quand je vous dis qu’ils n’ont pas de cerveaux, je plaisante… C’est pire que cela. Ils en ont un chacun mais il est complètement rempli de l’obéissance aveugle qu’on a mis dans leurs têtes creuses et pleines de courants d’air. Ils me font penser à ces soldats et officiers nazis jugés à Nuremberg se camouflant derrière les ordres qu’ils avaient reçus pour justifier des abominations qu’ils avaient commises.

Si j’avais été gendarme à Sivens, j’aurais refusé de tirer des grenades sur mes propres enfants. Pourquoi ne l’ont-ils pas fait ? Pourquoi policiers et surveillants préfèrent-ils se taper dessus plutôt que de partager leurs peines et se retourner ensembles contre le fauteur de leurs troubles ?

Vous le saurez en suivant les aventures de Gégé le maton et de Riton le flic… s’ils survivent à leur guerre fratricide.

A bon entendeur, devenez sourd…

Haroun.

xyz_lnap:
1
Tagged under

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

WP to LinkedIn Auto Publish Powered By : XYZScripts.com