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« LA » Chronique… (263) Guerre perdue d’avance ?

Je vous disais il y a peu que la guerre de Syrie n’aurait pas lieu… J’avais raison ! Quel talent ! Mais c’était facile. Le Canard Enchaîné confirme mon opinion, rien ne se fait sans que les uns et les autres de nos puissants mamamouchis ne s’informent entre eux, cela vaut encore plus lorsque nous sommes de minables guerriers…

Guerre ou jeu ?

Donc, notre empereur, Macron 1er, a bien appelé, au téléphone, ou par tout autre moyen à sa convenance impériale, ou fait appeler les Russes, peut-être même les Turcs, les Iraniens et pourquoi pas les Syriens, avant de dépenser nos impôts en détruisant par nos bombinettes jetées sur des entrepôts vides et des espaces sans intérêt stratégique. Quelle honte ! Quand vous entendez les journalistes à la botte du pouvoir et les avides de carrières s’extasier sur des raids qui ne firent aucune victime civile, alors qu’ils savaient… Quel talent ont nos pilotes et autres artificiers qui tuent, sans même être sur le front, des gens qui ne sont que des statistiques et des outils politiques qui servent des menteurs. Ils ne risquaient pas de massacrer grand monde, les Syriens étaient tous à l’abri grâce à leurs propres ennemis, mais politique intérieure et « roulage » d’épaules international obligent, n’est-ce pas ?

Guerre et peur

Tolstoï aurait pu l’écrire aussi. Car la finalité de tout ce cirque médiatique et sans queue ni tête est juste nécessaire pour entretenir cette crainte qui nous manœuvre avec tant de facilité. Nos politiciens en jouent comme ils le feraient d’atouts imprenables. Sans notre peur de l’avenir, de l’inconnu, de l’instabilité, de la perte d’un être cher ou de biens qui le sont tout autant dans notre société hyper-matérialiste, ils ne pourraient pas nous gouverner. Cette manière de parler sans cesse de discussion, de négociation, de démocratie et de ne jamais les appliquer est un art qu’on apprend à l’éna (école nationale des asociaux). Un autre exemple nous a été donné par l’exploitation de la frayeur décrite à grands renforts de blablas journalistiques creux du traitement de l’évacuation de la ZAD de Notre des Landes. Ce sont des milliers de lacrymogènes, des centaines de balles de flash-balls qui sont tombés sur les têtes des zadistes. Mais malheureusement pour nos dirigeants, tout le monde n’a pas peur. De centaines qu’ils étaient, ces chercheurs de voies nouvelles pour notre avenir se sont retrouvés des milliers dans les rues de Nantes et autant sur la ZAD. Ils n’ont pas baissé les bras et ont même répondu présents à la demande de dossiers revendiquant leurs droits de désirer autre chose que la politique du CAC 40 de son éminence complexe Macron 1er.

Quand cesserons-nous d’avoir peur de ces pauvres hères qui ne peuvent survivre que dans un environnement qu’ils pourrissent ? Là est la question ? Moi, j’ai répondu. Et vous ?

A bon entendeur, devenez sourd…

Haroun.

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